Il semble qu'au commencement de l'Univers manifesté, il y ait deux principes de manifestation qui se soient croisés : un principe masculin, le Père, et un principe féminin, la Mère. Il en a résulté un processus de création que l'on peut exprimer ainsi : l'esprit créateur originel le Père, a fécondé l'énergie vierge universelle, la Mère.
Cet esprit - ou encore ce souffle - est un feu, une puissance qui énergétise la matière passive de l'étendue universelle. Ainsi, quand le souffle de l'Esprit s'immerge dans la substance universelle, cela forme un cercle, délimite un espace, et un cosmos en germe apparaît.
Dans un premier temps, le souffle de Dieu délimite un cosmos, mais il le délimite dans la matière universelle infinie. Dans ce cosmos originel, on va retrouver tous nos univers, toutes les constellations, mais ce n'est qu'un univers délimité dans la grande mer universelle - qu'on appelle la Vierge, en Occident, et la Mère Divine, en Orient.
Quand un univers se manifeste par fécondation du Père Divin et de la Mère Cosmique, sa lumière intense projette une ombre - en fait, une lumière moins intense, comme l'envers de la manifestation du Fils - qui est la réalité illusoire dans laquelle nous sommes maintenant. On appelle cette ombre du divin la lumière de Lucifer. On dénomme le grand cosmos qui a été créé, le Fils, Christ, et son ombre, Lucifer. Le nom « Lucifer » signifie « porteur de lumière » car c'est une ombre lumineuse qui s'étend à travers l'espace universel. Il y a donc deux mouvements simultanés : l'un, vertical et l'autre qui est horizontal, l'ombre portée du divin.
Ces créations, émanées depuis l'Absolu, vont peu à peu devenir conscientes. Elles vont passer par un processus d'évolution
divine qui va les lancer dans une grande aventure à travers les
sphères célestes.
Comme la liberté est la règle dans l'univers, il arrive que ces
processus soient dévoyés par des dieux qui sont eux-mêmes
impliqués dans ce périple d'évolution divine et qui ont la
liberté de se diriger comme ils l'entendent.
Ils sont, en fait, des idées de Dieu. Une idée de Dieu est un
dieu. Et c'est un dieu pour l'éternité. Donc, si nous avons en
nous un atome de Dieu, nous sommes indestructibles pour
l'éternité. Même si l'on doit passer par un million d'incarnations. Sauf accident, car il y a des périodes cosmiques où le processus d'ascension divine stagne et se bloque dans une impasse spatio-temporelle.
La chute des Dieux
Les êtres qui n'ont pas réussi à remonter vers l'évolution divine ascendante sont condamnés à la refonte dans la mer universelle, ce qui s'appelle la «damnation éternelle», l'anéantissement final. Cela signifie que leur atome spirituel est dissout dans la matière universelle. C'est fini pour eux. La chance qu'ils ont eue de parvenir à l'individuation, de réaliser leur être éternel, cette occasion est perdue, parce qu'ils ne l'ont pas saisie après des millions d'années d'opportunités. Ils étaient libres au départ. Des millions d'années leur auraient permis de choisir s'ils voulaient dire oui ou non à la grande aventure divine. Mais ils se sont perdus dans l'involution formelle.
On dit que dans cette régression involutive, il y eut un processus d'interférence causé par l'esprit du dieu Lucifer. Les hiérarchies de Lucifer gèrent un domaine d'extension vers l'extérieur du cœur central des univers, vers ce qu'on appelle le monde des abîmes, l'extérieur du monde divin, alors que le dieu Christ demeure cosmiquement fixé au centre du monde divin qui vient d'être créé.
Lucifer, quant à lui, exprime l'énergie centrifuge qui va le plus loin possible vers l'extérieur, qui s'extériorise, qui s'éloigne du centre, donc du centre divin. Et l'esprit de Lucifer, l'ombre portée du divin, se dirige vers des zones dangereuses car ce sont des secteurs où des processus incontrôlables peuvent se manifester. Lucifer agit avec sa libre volonté, son libre-arbitre, mais il en abuse, entraînant les dieux de la vague de vie humaine. Il les influence en leur disant : «avec moi, vous allez bénéficier d'un processus accéléré pour devenir des dieux adultes et libres».
Lucifer est donc quelqu'un de très bon qui veut accélérer l'évolution des dieux vers la conscience de leur individualité immortelle. Il a lancé une information puissante et lumineuse qui s'est répandue comme une traînée de poudre dans le groupe des dieux dans l'enfance qui est la vague de vie humaine, celle à laquelle nous appartenons, parmi d'innombrables autres vagues de vie. C'est une vague de vie qui devait passer par le chemin d'évolution ascendante pour atteindre les mondes archi-divins, puisqu'elle était constituée de créatures divines au départ. Ces êtres émanés de Dieu, de l' Absolu, de la source universelle, devaient devenir des dieux conscients, auto-réalisés, capables de créer également de nouveaux cosmos pour accroître sans fin la magnificence universelle ...
Nous sommes donc des dieux, à l'origine. Mais ces dieux ont dévié à cause du libre arbitre. Ils ont choisi une voie qui semblait plus facile. Comme le dit Krishnamurti dans un entretien avec le scientifique David Bohm «l'humanité s'est écartée de la source par désir de facilité et de confort». Il en conclut, à l'instar de la doctrine bouddhiste originelle, que c'est ainsi qu'est apparue la souffrance. Notre univers actuel serait donc un courant de vie qui a dévié. En aucun cas ce courant découlerait d'une évolution régulière comme le prétendent les doctrines évolutionnistes. C'est un détournement, une chute, un accident cosmique.
Lucifer a lancé une impulsion téméraire - quoique sans doute utile d'un point de vue supérieur - pour accélérer l'évolution divine. Ce faisant, il a généré une terrible perturbation dans les systèmes des dieux dans l'enfance. Les âmes originelles sont des idées divines, ayant, comme structure de base, une trinité de forces qui est pur amour, pure intelligence et pure volonté. Nous disposons encore de ces centres moteurs, à l'état latent, mais au départ ils fonctionnaient dans toute leur puissance. En se rompant, ces forces titanesques ont déclenché une explosion atomique cosmique, avec une série de réactions en chaîne. Alors, les entités du circuit de la vague humaine ont été emportées dans cette catastrophe.
Dans son livre le "Silmarillion", Tolkien a eu une bonne intuition à ce sujet. Au début, il montre le chœur des anges occupés à chanter dans l'harmonie. A un certain moment, l'un d'eux s'est mis à chanter différemment. Il a déraillé et il a fait dérailler celui d'à côté qui s'est aligné sur la fausse note, et ainsi de suite, de proche en proche, jusqu'à ce que tous tombent dans la cacophonie. On décrit le processus de contamination ayant causé la chute originelle par une discordance à laquelle tout le monde s'est fié. La jeune vague de vie divine, n'étant pas encore individualisée, a alors perdu conscience et elle est tombée dans la confusion. C'est cela la mythique révolte de Lucifer. La vague de vie humaine s'est alors trouvée mal en point car son système énergétique, son système atomique, qui était encore dans l'enfance, a été perturbé.
La déflagration atomique nous a fait perdre l'un de nos trois noyaux. Ce serait, paraît-il, chez les hommes le noyau féminin, et chez les femmes, le noyau masculin. C'est difficile à affirmer car, quand on se réincarne, on change fréquemment de sexe. Ainsi, il y aurait eu une sorte d'explosion nucléaire sur les plans métaphysiques et c'est cela qu'on appelle « la chute de l' homme ». Une catastrophe cosmique serait arrivée parce qu'un dieu, Lucifer, aurait voulu accélérer le processus de croissance de la jeune humanité. Il aurait voulu trop bien faire.
Le plan de sauvetage des âmes
Bien entendu, comme c'est l'Amour qui domine, il n'y a pas de condamnation, pas de châtiment. Mais aussitôt, s'est mis en place un plan de sauvetage qu'on appelle «intervention du Christ cosmique», le «Fils de Dieu», la flotte extraterrestre pourrait-on dire, qui s'est chargée d'accompagner et de récupérer la vague de vie égarée.
Les êtres divins de l'origine se sont abîmés ... Ils sont comme des enfants qui se seraient grièvement blessés en jouant. Dans un tel cas, la mère accourt aussitôt. Elle a déjà tout le schéma de secours en tête, le SAMU, l'intervention chirurgicale ... elle voit tout le déroulement... mais, dans l'immédiat, il faut retourner l'enfant et le secouer pour lui faire cracher le caillou ou le poison ; et, d'instinct, la mère s'y emploie sans retard. Pour nous, c'est la même chose : le plan de secours était tracé dès l'accident, et tout finira par être rétabli, mais pour ce faire, il fallait accompagner l'humanité dans sa chute, c'est-à-dire dans le temps et l'illusion extérieure. Elle était déjà happée par le temporel, et tombée dans l'inconscience : les dieux ont sombré dans l'inconscience. Et ils sont devenus comme des esprits tourbillonnant de manière anarchique dans l'espace. On peut imaginer de belles sphères de lumière, tournoyant dans l'inconscience, et qui sont en train de s'éteindre progressivement en descendant vers l'obscurité cosmique.
La formation de notre terre
Certaines hiérarchies sont apparues pour construire un système solaire, d'autres pour former un corps en remplacement de notre personnalité originelle, et d'autres encore pour réimplanter en nous un principe d'individualité, etc. Diverses hiérarchies se sont succédées pour créer un monde temporaire de substitution, et cela s'est déroulé sur des périodes infinies. On trouvera cette description commentée point par point dans la "Cosmogonie des Rose-Croix" de Max Heindel, au chapitre sur les sept jours de création. Chaque «jour» dure des millions d'années et à chaque fois, les hiérarchies spirituelles se succèdent. Tout s'accomplit grâce à des intelligences supérieures, et rien n'existe qui n'ait été créé par ces intelligences. C'est une vision spirituelle de l'Univers ; tout est vivant et partout il y a de l'intelligence au travail.
Pour permettre aux dieux déchus que nous sommes de reprendre conscience, on a créé l'actuel système solaire. Et, particulièrement pour la vague de vie à laquelle nous appartenons, l'incarnation se déroule sur une planète qui est de la substance densifiée par les Elohim. D'abord, les âmes ont été rassemblées sur une planète immatérielle et, progressivement, tout a été énergétisé et s'est solidifié jusqu'à la cristallisation matérielle. Nos âmes en ont émergé, mais une planète solide est restée, telle une sécrétion de nous-mêmes ; comme un mollusque qui fabrique sa coquille, notre suintement énergétique est devenu la carapace terrestre. Aucune création ne sort du néant. La terre entière et ses espèces sont originellement issues de notre vague de vie. Le monde est une concrétisation de nos émanations. Les règne minéral, végétal et animal sont issus de l'homme. C'est pourquoi la Bible relate que «Dieu présenta à l'homme tous les animaux pour qu'il leur donne un nom». Donner un nom à une chose, c'est être son créateur. Quand on donne un nom à une créature, on la connaît déjà. On la reconnaît comme un aspect de soi car seul le semblable connaît son semblable.
Nous sommes encore potentiellement des dieux mais dans un état inversé par rapport à l'origine. Notre être réel a été projeté dans la nature, totalement extériorisé, comme démantibulé. Nous possédons un corps, de l'énergie, mais qui dépendent entièrement de l'alimentation extérieure. Nous avons une conscience, mais aucun pouvoir réel. Il faut extraire des forces extérieures pour survivre. Nous subissons les contingences, la décrépitude et la mort. Nous constatons que la nature nous tient sous sa loi.
On reconnaît les espèces vivantes, les fleurs, on reconnaît la beauté, parce que tout cela émane originellement des qualités de notre âme, et que ce sont des créations qui se sont manifestées à travers nous.
Le minéral est venu tardivement. Lorsque nous avons commencé à nous incarner sur la dimension éthérique, nous n'avions pas de corps. Nous étions des concentrations vaporeuses non élaborées. La planète était constituée d'une vapeur gazeuse éthérique. Les hiérarchies élohimiques l'entretenaient comme un jardin, la réchauffaient de leur chaleur spirituelle pour lui donner de la cohésion. Ce n'est pas nous qui avons mis tout cela en forme, car nous étions dans l'inconscience à la suite de la catastrophe originelle. Nous avons seulement fourni les modèles. Tout a été mis en forme par les hiérarchies élohimîques. C'est ce que relate le mythe des sept jours de la création.
Une première période s'est écoulée dite "période polaire". Par le Pôle Nord spirituel, les âmes ont commencé à se manifester sur la terre dans une première civilisation. Cette civilisation existait sur la dimension éthérique. C'était une civilisation encore subtile et éthérée, très pure. Les âmes n'étaient pas encore conscientes mais elles commençaient à s'éveiller du sommeil de mort consécutif à la chute, car elles se retrou vaient dans un monde où elles pouvaient se mouvoir à nou veau. Cela redevenait cohérent. La vie retrouvait un ordre. La planète commençait à ressembler à une demeure habitable, à l'image du cosmos que les âmes avaient connu dans les mondes divins.
Cette situation dura des millions d'années, puis il y eut la période dite hyperboréenne, située en dessous de la précédente, sur le plan de la densification, quoique de nature encore éthérée. Plus tard, apparut la période de la civilisation dite lémurienne où, par l'acquisition du corps astral - le corps du désir - nous avons développé les sentiments, les passions et le désir de nous mouvoir dans le monde.
Puis, vint la période atlantéenne où nous avons acquis le mental, le pouvoir de penser, quoique de manière rudimentaire. Aujourd'hui, nous sommes dans la période dite aryenne où nous disposons de quatre corps formant notre personnalité : le corps physique, le corps éthérique, le corps astral, le corps mental, auxquels s'ajoutent trois aspects spirituels qui ne sont pas incarnés-la monade supérieure. Ainsi, nous avons en nous les sept plans, nous avons donc la capacité de retrou ver une conscience multidimensionnelle. Mais il faut une mutation, un saut évolutif.
La structure de l'Univers
Le problème est que nous nous trouvons actuellement dans la zone la plus extérieure des univers, c'est-à-dire dans le 7e univers. Nous y sommes descendus progressivement depuis notre chute du 6e univers, celui dans lequel nous avons été créés originellement en tant que dieux. Ce sont des dimensions qui s'interpénètrent, bien sûr.
Il y a un univers central dont personne n'a jamais entendu parler. Il est impossible de savoir ce qu'il est. Un deuxième univers entoure le premier, personne n'a jamais su ce qu'il est. Un troisième univers, plus large, un peu plus dense, correspond à une dimension dont personne ne peut rien savoir. Il y en a un quatrième dont personne ne sait rien non plus, un cinquième dont on ne sait rien du tout. Enfin, il y a un sixième univers, celui que l'on connaît par les dieux sauveurs qui en sont descendus. C'est celui d'où l'on a émergé - d'où nous sommes tombés - pour nous manifester dans la forme actuelle. Il faut voir ces dimensions comme s'interpénétrant, depuis la source de l'Univers interne jusqu'à notre univers extériorisé.
Et puis, il y a le septième plan cosmique dans lequel nous nous trouvons actuellement, et dont nous avons touché le fond par l'incarnation physique. Si l'on considère ce 7e univers, le plus extériorisé, il est constitué d'un plan physique, d'un plan éthérique, d'un plan astral, etc. Il est donc lui-même constitué de sept dimensions. Tant l'occultisme que le spiritualisme habituel, et toutes les formes de disciplines soi-disant d'éveil ne conduisent qu'à différents niveaux de ces sept dimensions du 7e univers. Généralement, l'initiation occulte ne conduit qu'au plan astral ou éventuellement au plan mental où certaines basses hiérarchies spirituelles ont leur centre de puissance.
Les six univers supérieurs jusqu'au septième restent inaccessibles et sont inconnus des plus grands voyants du passé comme du présent. D'après les clairvoyants spirituels de haut niveau, c'est à cette frontière que commencent les univers inconnus.
C'est pour cela que le travail libérateur consiste à s'élever dans le 6e univers - c'est ce qu'on appelle «passer la frontière» - la grande frontière des dieux de l'Orient spirituel, le fleuve Euphrate dans le "Livre de l'Apocalypse".
C'est donc à partir du 6e univers que les vaisseaux rédempteurs sont envoyés dans le 7e univers afin d'y rechercher les âmes et organiser la transmigration, le retour à l'univers interne. Dans le mythe chrétien originel, le Christ représente un dieu descendu de cette dimension divine pour opérer un travail de rédemption dans une dimension étrangère, la nôtre. C'est en raison de cette provenance qu'on le dit pur, né d'une vierge, et qu'il n'a pas connu «le péché de la chute». Il est étranger parce qu'il ne vient pas de notre univers. C'est un dieu qui n'est pas compromis dans la situation scabreuse où nous nous trouvons. Pour un dieu, descendre dans ces zones-là est un sacrifice très pénible, d'où l'idée d'une crucifixion, d'une douleur extrême. Parce qu'il vient d'une dimension où règne la loi de l'Amour, pas «l'amour inconditionnel» des plaisantins du Nouvel Âge, mais l'Amour cosmique emprunt de justice et de vérité - la force de conservation et de cohésion universelle.
Les partisans du Nouvel Âge, qui se livrent à une propagande intense depuis 50 ans, ont fini par savoir, parce que Max Heindel l'a révélé, qu'il y a six univers au-dessus du nôtre. Mais cela doit demeurer secret. L'anthroposophie de Steiner se limite au 7e univers dont elle a décrit les mondes suprasensibles - plans astral, mental, bouddhique, atmique, etc. - mais elle ne fait pas mention du 6e. C'est Max Heindel qui commence à en parler, vers 1910. Il dit : «Il y six grands univers inconnus au-dessus de notre 7e dimension».
Dans un premier temps, les tenants du Nouvel Âge se sont insurgés : «alors, cela voudrait dire que les grands sages et autres éveillés n'auraient connu que des illuminations de seconde zone, qu'ils auraient à peine atteint les faubourgs de la banlieue de l'univers ? C'est absurde et sacrilège !»
Alors, les clairvoyants de la mouvance théosophique et du courant d'Alice Bailey, au service des hiérarchies spirituelles rétrogrades, ont dit : «oui, il y a bien un sixième univers au-dessus du nôtre, mais c'est le monde du Mal cosmique». Affaire classée. Les occultistes qui ont fondé le courant du Nouvel Âge consi dèrent donc que la dimension divine au-dessus de la nôtre est le monde du Mal. C'est ce qu'ils enseignent, si on scrute les écrits du Nouvel Âge. Cela prouve que leur doctrine est une falsification politique, et qu'ils craignent que nous découvrions les issues ultimes vers les mondes intra-cosmiques. Ils veulent maintenir l'humanité dans les zones spirituelles inférieures sous le contrôle des basses hiérarchies dont ils défendent les privilèges séculaires.
Actuellement, la plus grande préoccupation des forces occultes qui se sont organisées dans la 7e dimension et des dieux des basses hiérarchies, c'est que l'âme humaine ne sorte plus du circuit planétaire, d'où la propagande pour un monde meilleur, un Âge d'Or, etc.
Le plan divin consistait à créer un univers pour que les âmes se réveillent à travers les conditions pénibles de la vie terrestre, par la souffrance, par l'expérience de la mort. Mais hélas depuis longtemps, la zone planétaire est littéralement squattée par les vampires des hiérarchies parasitaires, et un autre problème se pose : les âmes ne peuvent plus remonter, elles restent bloquées dans les dimensions intermédiaires. Et là encore, il faut des interventions divines salutaires, beaucoup de temps, des millions d'années pour décoincer les situations, nettoyer les zones corrompues par les fraternités lucifériennes supérieures ainsi que par les puissances démoniaques inférieures. Dès lors, on ne doit compter que sur une accélération de la crise planétaire pour hâter la libération.
La crise planétaire
Le plan divin consistait à créer un univers pour que les âmes se réveillent à travers les conditions pénibles de la vie terrestre, par la souffrance, par l'expérience de la mort. Mais hélas depuis longtemps, la zone planétaire est littéralement squattée par les vampires des hiérarchies parasitaires, et un autre problème se pose : les âmes ne peuvent plus remonter, elles restent bloquées dans les dimensions intermédiaires. Et là encore, il faut des interventions divines salutaires, beaucoup de temps, des millions d'années pour décoincer les situations, nettoyer les zones corrompues par les fraternités lucifériennes supérieures ainsi que par les puissances démoniaques inférieures. Dès lors, on ne doit compter que sur une accélération de la crise planétaire pour hâter la libération.
Ce qu'on appelle «conspiration satanique» est, finalement, une bénédiction puisque cela permet d'accroître les conditions insupportables de la vie terrestre, ce qui finira par nous éjecter du circuit de l'emprisonnement planétaire. Alors seulement, il pourra y avoir un réveil massif .
Le Christ, c'est l'agent cosmique qui effectue ce travail d'accélération de l'évolution. La fraternité du Christ, c'est-à-dire la flotte des vaisseaux rédempteurs, est venue il y déjà des millions d'années. Ces grands êtres ont dit : «ça dort ici-bas. On va accélérer tout ça». Ils ont enclenché le processus qui conduira à l'Apocalypse finale et, particulièrement depuis 2000 ans, ils ont dynamisé le monde moderne. «Allez, au travail, fils de vipères, ravagez tout, saccagez tout, créez une banque mondiale, un Nouvel Ordre Mondial, allez au bout de votre logique». « Ce que tu as à faire, fais le vite», dit Jésus à Judas.
Il fallait obliger Satan à sortir au grand jour. Et aujourd'hui, on commence à le voir. Le but de la grande fraternité qui tente de ramener l'humanité dans son monde originel, c'est d'accélérer l'histoire. Nous ne sommes pas dans une position qui consisterait à nous dresser contre l'évolution actuelle, mais nous ne sommes pas non plus en train de l'accepter comme le feraient les anthroposophes qui disent : «c'est l'évolution ! On plonge, mais tout va bien puisque c'est l'évolution». Non, il y a un moment où l'on se dit qu'il faut sortir de là le plus vite possible parce que plus le temps passe, plus ce sera difficile.
La question des extraterrestres
Dans la vague de vie humaine, certains ne sont pas descendus aussi bas que nous, ou bien sont remontés, et parvenus à une certaine période de l'involution ont refusé de descendre plus bas. Ils se sont installés sur d'autres planètes dans le système solaire ou hors du système solaire. Ils ont créé des civilisations sur des planètes physiques qui n'ont rien à voir avec la nôtre, et ils se sont très vite rétablis dans leur véritable nature spirituelle. Ils n'ont pas connu notre déchéance, notre obstination à nous accrocher, que ce soit de notre faute ou de celle des maîtres qui nous contrôlent, ce qui est la même chose au demeurant. Ils ont développé des civilisations technologiques positives à partir de « l'énergie libre », donc naturelles, sans explosion nucléaire, ou bien, s'ils ont expérimenté des énergies dangereuses dans une phase primitive de leur développement, cela est tellement ancien qu'ils en connaissent parfaitement les risques.
Les Pléiadiens et les Andromédiens sont dans une constellation de la frontière galactique. Les Pléiades et surtout Andromède, constellation extrêmement brillante, sont la porte d'accès des vaisseaux de la flotte rédemptrice connue dans le mythe judéo-chrétien sous le nom «d'archange Michaël». Ce sont des races très évoluées, des civilisations établies pour faire remonter les âmes vers les royaumes de l'univers interne. On essaie de diaboliser ces races extraterrestres. On les fait passer pour des «gris», des reptiliens, des monstres, des assassins, des vampires ...
Actuellement, ces races humaines supérieures ont des problèmes avec les autorités terrestres, surtout depuis les expériences nucléaires, car la fission de l'atome est perçue comme un danger sur d'autres dimensions. Ces êtres très évolués se sont dit : «il faut aller voir ce qui se passe du côté du système solaire. On enregistre de gros problèmes là-bas, une onde malfaisante monte jusqu'à nous par la dimension éthérique».
Car la fission de l'atome, c'est le viol de la pierre de fondation de la vie dans l'ordre naturel, et ils ont vu l'onde radioactive se propager. Ils sont montés dans leurs vaisseaux. Ils ont quitté leur planète par le pôle sud, ont pénétré dans le système solaire et ont pris la ligne d'attraction de la terre, se sont branchés sur elle, sont entrés dans son atmosphère par le pôle nord, et de là, ils circulent, sans énergie, portés par les courants cosmiques, car tout est lié dans l'Univers.
Bien qu'Einstein, l'affabulateur, ait prétendu que le vide régnait entre les planètes - ou plutôt que la science l'ait utilisé pour maintenir l'idée que c'était vide - c'est loin d'être le cas : l'espace est rempli de réseaux énergétiques, électromagnétiques, d'autoroutes éthériques. Ils ont donc suivi ces lignes-là et ils ont commencé à négocier avec les Américains et peut être même avec les Allemands qui étaient un peuple mentalement très avancé. Ils ont d'abord demandé aux Américains d'arrêter les expériences, mais ceux-ci les ont envoyés sur les roses.
D'autres races d'extraterrestres sont arrivées, plus politiciennes et rétrogrades, qui ont proposé aux Américains d'autres technologies, dénigrant les premiers visiteurs. Ceux-ci, les extraterrestres bienveillants, sont alors restés dans les parages de la terre pour nettoyer les déchets électromagnétiques et les scories psychiques que les hommes produisent. Ils jouent le rôle d'éboueurs de l'espace. Ils nettoient et neutralisent les pollutions les plus destructrices, sans relâche afin de protéger leur propre système de cette pollution qui s'accumule constamment dans le système solaire.
À bord de ces vaisseaux, se trouvent des races humaines hyper évoluées qui n'ont pas connu notre chute. Ils sont dans une autre dimension, sur le plan éthérique supérieur.
Les dimensions s'interpénètrent. Notre but est de reconquérir notre conscience multidimensionnelle. Nous devrions être conscients dans les sept dimensions, or nous ne le sommes que sur une fine pellicule qui est notre fréquence actuelle. On nous fait croire que les dimensions subtiles sont des dimensions supérieures divines, or nous sommes déjà dans le monde suprasensible, ici et maintenant, entourés des basses hiérarchies qui nous pompent l'essence spirituelle de notre sang, avec les anges dévoyés et les entités spirituelles rétrogrades. L'être humain pourrait être conscient dans les sept dimensions. Il pourrait monter et descendre sur le fil de son âme. C'est cela la liberté des fils divins. Mais il faut d'abord réparer l'accident.
J. Labruyère
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COSMOGONIE DES ROSE-CROIX
OU CHRISTIANISME MYSTIQUE
Traité élémentaire sur l'évolution passée de l'homme sa constitution présente et son développement futur par MAX HEINDEL.