dimanche, mars 22, 2026

MANI, Christ d’Orient et Bouddha d’Occident


« Je suis venu du Pays de Babel, pour faire retentir un cri à travers le monde. »

Lorsqu’on parle de manichéisme, on songe rarement à ce Messager de la Lumière que fut Mani (216-276).

7 siècles après le Bouddha, 2 siècles après le Christ, 4 siècles avant Mahomet, le sage iranien se présentait déjà comme réunificateur de l’Orient et de l’Occident, le « Paraclet de la Vérité » ou le « Sceau des Prophètes ». Peintre visionnaire et philosophe, poète, musicien et médecin, Mani transmit une vision du monde et de la vie si puissante qu’elle se répandit, de manière pacifique, de l’Afrique à la Chine, des Balkans à la péninsule arabique.

Bien éloignée des jugements excessifs que l’on porte à tort sur elle, sa doctrine tolérante et humaniste visait à concilier les grandes religions de son temps (les chinois le nommeront « Bouddha de lumière » et les égyptiens « l’apôtre de Jésus ») et à diriger les chercheurs de vérité vers la découverte de la Lumière intérieure. Mani enseignait aux chrétiens l’aspect ésotérique du christianisme universel, dévoilait aux mages d’Iran le véritable sens du message de Zoroastre, expliquait aux bouddhistes le chemin de la libération.

L’« Église de Justice » qu’il avait fondée pour transmettre les mystères de l’Homme Parfait, illumina des millions d’âmes pendant plus de mille ans. Cette clarté et cette puissance suscitèrent évidemment l’adversité, la jalousie, la haine, et ce furent les religieux et les hommes de pouvoir qui, ne comprenant pas ses paroles d’éveil, tentèrent de détruire la pensée lumineuse de Mani.

De sa religion de beauté, de sa subtile religion du clair-obscur, nous n’avons gardé, écrira le romancier Amin Maalouf, que ces mots « manichéen, manichéisme », devenus dans nos bouches des insultes. » (N’oublions pas que mille après, l’accusation de « manichéisme » conduira les cathares au bûcher.)

Par quelle étrange ruse de l’Histoire ce nom sublime est-il devenu le symbole de la divagation intellectuelle et morale ? Une tradition arabe rapporte : « lorsqu’on brûla les livres de Mani et de ses disciples, du feu jaillirent des pierres précieuses et s’écoula de l’or liquide ». 
Car les mots, comme les êtres, ont aussi une histoire et recèlent des trésors de significations qu’une analyse minutieuse peut révéler. Un nom est une « signature ». Celui de Mani renferme indéniablement les plus grands secrets, ceux qui ont trait aux mystères de l’Esprit et de l’homme intérieur. Cette appellation sacrée désigne en premier, comme l’attestent les disciples du sage iranien, « Celui qui offre la manne, le pain de vie ». 

Selon d’autres auteurs, l’origine de son nom remonterait au mot syriaque mana, « vase » ou « vêtement », ou au sanscrit mani, qui signifie « pierre, perle précieuse, gemme » (pensons ici au mantram Om mani padme Om, dont le sens est : « Salut à toi, ô joyau dans le lotus »).

Ces trois figures, le vase, la perle et le vêtement, se rattachent directement au mystère du Graal dont la présence est attestée dans toutes les traditions religieuses, de la Chine à l’Europe, en passant par l’Inde, l’Egypte et le Moyen Orient. Calice, pierre, gemme ou livre, sous quelque forme qu’on le décrive, le Graal n’a jamais cessé d’être le symbole de l’union de l’âme humaine avec l’Esprit, but ultime de ceux qui recherchent la Vérité. Symbole, certes, mais dont la vraie signification se rattache étrangement à la physiologie même de l’homme intérieur, de l’Homme de lumière. Car le Vase sacré qui donne accès au Royaume, au Nirvana, à la Terre Originelle, c’est en nous-même, qu’il se trouve : le pied de la coupe repose dans l’orifice cardiaque et les poumons, la tige du calice est dressée dans le cou (trachée artère et larynx), et le haut de la coupe est formé par le globe de la tête.

C’est un fait spirituel irréfutable, relatif à la régénération du système tête-cœur, base de la réalisation de l’Homme nouveau. Le chakra-coronal, relié à la glande pinéale joue un grand rôle dans les processus spirituels, et il a la forme d’une coupe du Graal.

Le mot sanscrit manas évoque encore le mental, la pensée, l’esprit et dans la mythologie indienne, Manu veut dire « premier homme » ou homme originel. En syriaque, on parle de Mani Hayya, « Mani le Vivant ». Cette formule, utilisée pour Orphée et attribuée à Jésus dans l’Evangile de Thomas, signifie : « celui qui vit vraiment, qui est ressuscité ». Ces quelques indications à peine voilées nous permettent de comprendre que chaque image, chaque mot employé dans l’enseignement et la vie du prophète iranien doivent être pris avant tout comme témoignage de la vie de l’âme, et interprétés de manière intériorisée.

Ainsi, dans un psaume manichéen, Mani est-il décrit comme « le vent du Nord » qui indique le chemin à ceux qui cherchent : « Un vent du Nord, qui souffle sur nous, tel est Mani. Levons l’ancre avec lui et entreprenons ensemble le voyage vers le pays de la Lumière. »

Le manichéen, conduit par le souffle de l’Esprit, peut donc partir en voyage pour chercher la perle précieuse de l’âme. Il lui est alors possible de renaître et de recouvrer le vrai pouvoir de penser qui rétablit le lien entre l’Homme céleste (la monade, le microcosme) et l’homme terrestre (la personnalité, le corps). C’est pourquoi Mani n’est pas seulement un personnage historique dont les historiens modernes tentent difficilement de reconstituer la biographie, mais c’est aussi le symbole de l’Esprit éternel, consolateur et guérisseur, qui conduit les âmes vers le chemin de la libération ; il est une incarnation du Christ Universel, descendu dans le monde sous la forme des Envoyés de la Lumière et qui se manifeste en nous, comme Esprit vivant. Il est de tous les temps, il est l’Alpha et l’Oméga, « le premier et le dernier ».

Formulons l’espoir que l’évocation de l’enseignement qui prit forme en cet être exceptionnel que fut Mani, dont le seul nom évoque les plus hauts mystères, ceux de la Connaissance sacrée, incite de nombreux chercheurs de vérité à partir en quête de la Pierre des Sages, du vase sacré, dont « la vraie demeure est la terra incognita de l’âme », dans le cœur de l’homme.

François Fabre.



WHAT TO DO ?


Question d’une américaine vivant en Suisse : Je reviens des USA où j’étais dans un milieu politiquement républicain. Lorsque je les ai entendu parler d’armes de destruction massive en Irak, j’ai dit : « Il n’y a qu’un pays au monde qui dispose en surabondance d’armes de destruction massive, c’est nous ! » Il fallait voir leurs têtes ! Résultat : ils ne veulent plus me parler.

JL : Les Américains sont victimes d’un patriotisme aveugle. La puissante énergie tellurique de l’Amérique du nord est montée à la tête de ce peuple. La zone géographique était bouclée depuis le moyen-âge, car la race occidentale n’était pas prête à assimiler cette force qui s’est condensée dans l’idéologie de l’Amérique – une forme de matérialisme de droit divin. « Si Dieu est avec nous, nous procurant notre puissance et notre prospérité, qui peut nous résister ? N’est-il pas naturel que nous régentions le monde ? N’est-ce pas la volonté divine ? Dieu est américain ! »

Les stars, les politiciens, les chanteurs, les écrivains, les évangélistes, les marchands, les scientifiques, tous les Américains se sentent militants de la même ivresse patriotique. Le peuple entier est dopé par sa puissance physique, son dynamisme, et son énergie juvénile débordante qui ne s’embarrasse pas de complications. C’est pourquoi nous aurons l’empire mondial. Toutefois, n’oublions pas que l’Oncle Sam n’est que l’instrument de cette conquête au service de confréries occultes. L'Amérique est un géant enfantin et myope guidé par une main invisible. 

Question de la dame américaine : Dans le combat contre nos adversaires, je me demande pourquoi nous n’utilisons pas les mêmes armes que les jésuites ? Pourquoi nous aussi, nous n’infiltrons pas leurs milieux afin de les détruire de l’intérieur ? 

JL : Ce sont des paroles rares qui font plaisir à entendre. Curieusement, il n’y a que chez les femmes - en l’occurrence une américaine - qu’on trouve ce désir d’en découdre franchement. Hélas, nous n’en avons pas les moyens et encore moins la capacité morale. 

Les jésuites, puisque vous les nommez, ont établi un principe : « la fin justifie tous les moyens ». Or, nous ne pouvons utiliser cette arme immorale car elle nous détruirait spirituellement, à condition que nous trouvions des combattants dans nos rangs pour se lancer dans une guerre de reconquête. Comme le dit notre amie Albertine : « il n’y a plus de guerriers ». Je constate qu’il reste encore des guerrières car la femme se sent concernée par la défense de la vie. Elle s’égare moins que l’homme dans les idéalismes fumeux et les idéologies infantiles. Quoique opposé au recours à la violence physique, je ne suis pas pacifiste, car cette idéologie débilitante a été répandue pour paralyser notre éventuelle résistance à l’ordre mondial. Si j’avais les moyens technologiques et des combattants farouches, peut-être, envisagerai-je de contrer le système par la force, non pour tuer mais pour neutraliser les prédateurs ? Mais on ne peut lutter sur ce terrain, tout au moins, tant que nous ne disposons pas encore de la puissance défensive du vril.

Il faut que nous développions une force morale. A l’avenir, nous parviendrons à établir un rempart énergétique contre lequel se briseront les hordes robotiques. Il faut s’y préparer dès à présent. S’il y a bien quelques appelés pour s’engager concrètement dans ce travail de reconquête, les éventuels résistants sont encore bien apathiques. On écoute parler du futur inquiétant mais cela semble encore très irréel.

Question : Quelles conditions faut-il réunir pour faire naître cette « énergie libre intérieure » qui sera le bouclier spirituel de ceux qui ne se laisseront pas marquer du « signe de la Bête » ?

JL : D’abord, comme je le répète inlassablement, il faut se défaire de l’illusion réformatrice en ce qui concerne la situation planétaire. Une guerre est déclarée contre l’âme, et des démons ont pris d’assaut notre être depuis l’intérieur, d’où l’invention de technologies capables de pénétrer notre système organique en transformant nos réflexes vitaux en mécanismes robotiques. Cette technologie n’est pas humaine mais elle a été apportée sur terre vers la moitié du 19e siècle par une hiérarchie démoniaque qui veut nous déposséder de nos corps organiques. Ils ont besoin de corps, mais ils doivent d’abord expulser 
notre principe individuel. 

Leur stratégie fut d’implanter en premier l’athéisme, puis le matérialisme qui en découle naturellement. Certains groupes ecclésiastiques ont collaboré à ce plan, dont les scientifiques jésuites qui furent à la pointe des découvertes scientifiques déterminantes dès le 17e siècle. Les inventions modernes sont l’œuvre d’entités démoniaques incarnées dans les jésuites. C’est démontrable historiquement. 

Le fameux Saint Ignace a avoué dans ses mémoires avoir été investi par un esprit serpent qui lui a inspiré sa mission de conquête planétaire. Cet esprit guerrier vient de mars. En deux siècles, leur avancée a été considérable, ne rencontrant aucune résistance significative système puisque le politico-économique est entièrement entre les mains de ces entités via le lobby de l’argent. L’argent est une arme occulte pour réduire les êtres humains à la dépendance. En mettant un prix sur tout ce qui existe, les choses ont perdu leur réelle valeur et l’âme a été dépossédée au profit de la matière et de la sécurité physique. 

Chacun d’entre nous est aujourd’hui l’esclave de la sécurité à court terme. C’est pourquoi la plus grande partie de l’humanité s’enfoncera dans l’oubli de son origine céleste. Elle sera contrainte de suivre le mouvement de descente dans l’horreur scientiste car elle ne peut se soustraire à sa dépendance à l’argent. C’est une spirale qu’on peut vraiment appeler infernale. 

Alors quoi faire ? 

Il faut s’interroger sérieusement, sans rêver à une évasion, ni attendre que le ciel règle nos problèmes à notre place. Des puissances supérieures nous accompagnent depuis le début des temps, mais nous devons nous aider nous-mêmes. La responsabilité est une leçon que l’homme ne parvient pas à enregistrer. 

Les défis existent pour nous aider à sortir de notre apathie. C’est pourquoi la parole dit : « Qui vous a appris à échapper au châtiment qui vient ? » ou encore : « Une race perverse demande un miracle mais il n’y aura pas d’autre miracle que le signe de Jonas ». 

Jonas, appelé pour prophétiser, refusait d’accomplir sa mission. Il fut noyé et dévoré par un monstre marin. C’est la régression. Entre régression et attente d’un miracle, notre génération est identifiée.

Question : Certains parlent d’un monde meilleur et d’une ordre mondial amélioré, c’est l’alter-mondialisme… 

JL : Ce sont des naïfs et des ignorants. Ils ne savent pas quel plan macabre s’accomplit sous leurs yeux, et ils croient que la technologie est améliorable et que la société est réformable. Ces altermondialistes sont contaminés par la culture de type jésuito-reptilienne qu’ils ont reçu depuis leur jeunesse sans savoir d’où elle provient. Ce sont des collabos. Il ne faut donc pas s’occuper de ceux qui en dépit des signes évidents continuent à nier la réalité. Il ne faut pas perdre d’énergie à convaincre, car nous sommes dans un cycle de sélection et de jugement. 

Détournons-nous des espérances réformistes et évolutionnistes. Plaçons notre être entier en phase avec le présent universel, et devenons les pionniers d’une ère vraiment nouvelle. Il faut abandonner les croyances dont se bercent les hommes. Il faudrait quasiment abandonner l’identification au genre humain, sans idée de supériorité, mais parce que c’est vital. Il n’y a rien à espérer de la science, de l’humanisme ou des religions planétaires qui sont des servantes de l’ordre mondial. 

Qui est prêt à accepter les conséquences d’une rupture avec le vieux système ? Qui est prêt à partir vers l’inconnu ? Très peu d’entre nous car nous avons été conditionnés par la recherche de la sécurité au détriment de la liberté. Alors, puisque nous ne voulons pas être libres, les démons ont tout loisir de nous imposer leur ordre. Pour ces esprits conquérants, nous formons une piètre engeance, reconnaissons-le avec fair play.

Question :
On voudrait bien adopter une nouvelle démarche pour sortir du système, mais laquelle ? Chacun est enfermé dans son existence, coincé par ses problèmes et ses névroses ou l’espoir de s’en sortir individuellement. On cherche des solutions à court terme pour notre survie, notre santé, ou nous préserver des effets trop polluants de l’emprise matérialiste. On ne voit pas ce qu’on peut faire de mieux, au jour le jour. Nous survivons. 

JL : Pour le moment, il est encore possible de se croire à l’abri, mais attendez la suite… Il arrivera un temps où vous ne pourrez plus vivre dans la société ordinaire car elle sera devenue trop oppressive pour votre conscience. Vous ne pourrez plus supporter la propagande médiatique, la surveillance administrative et policière, l’oppression économique et la pression psychique. Cela vous apparaîtra en pleine lucidité, alors qu’aujourd’hui, vous supportez l’inacceptable en vous y adaptant. Vous rechignez sur tel ou tel point, mais vous vous soumettez car il est impossible de faire autrement. 

Un jour, vous vous débattrez vraiment à cause de ce que l’on exigera de vous. Votre adaptabilité actuelle découle de votre obsession pour la sécurité physique - l’implant de l’instinct de survie, renforcé par le matérialisme. Lorsque par chance, vous échappez à un sortilège moderne, technologique, ou à une illusion idéaliste, c’est pour mieux vous laisser capter par autre chose, et finalement vous soumettre à ce que vous aviez d’abord refusé. 

Le système d’emprise démoniaque est trop puissant pour l’être humain. Nul ne peut y échapper. Il faut en prendre conscience lucidement. Mais si vous avez choisi de vous écarter résolument du circuit collectif, votre conscience, réceptive à d’autres possibilités, pourra capter de nouvelles informations cosmiques, et vous allez ressentir une impulsion pour vivre autrement. Vous ne pourrez plus partager l’auge aux cochons de la culture globale car vous en verrez l’abjection. Vous désirerez vivre la vraie vie des enfants de l’univers, et non servir d’esclave aux hordes infernales. 

Une sélection s’accomplit actuellement sur la terre, et de tous les coins du monde, des êtres commencent à « sortir d’Egypte ». Ils se sentent prêts à un changement. Ils le sentent au fond de leur cœur, sans pouvoir le formuler clairement. C’est comme un appel venant de l’espace universel. 

Pour contrer ces signaux en provenance d’autres dimensions, les gardiens du monde édifient un rempart électromagnétique autour de la planète. Et comme cela ne suffit pas, ils sont en train de placer l’humanité sur une même fréquence psychique, ce qui constituera un emprisonnement collectif définitif. 

Par exemple, le « nouvel âge » est l’idéologie de cette emprise planétaire par la « paix », « l’unité mondiale », et l’espérance en un sauveur providentiel. Il s’agit d’un conditionnement par la tyrannie du bien. 

Comment des êtres humains qui désirent le « bien » ne seraient-ils pas tentés de s’unir planétairement pour transformer les conditions actuelles ? Or, c’est ici que les loups veillent. Ils proposent des solutions séduisantes pour « améliorer le monde » où s’engouffrent les idéalistes qui n’ont pas connaissance de la stratégie des confréries occultes qui contrôlent la politique mondiale. 

Il faut donc rejeter toute forme de séduction idéaliste qui se propose de réparer ce que les prédateurs ont détruit. C’est sans doute pénible à accepter car nous voudrions agir. Il ne faut plus se soumettre à leur chantage pour un « monde meilleur ». C’est le premier acte positif : rejeter les illusions sentimentales. C’est la clé de l’éveil à notre époque. Il faut refuser les sollicitations du système global car tout ce qu’on nous propose est piégé.

Question :
La question est quoi faire ? 

JL : Au début, le comportement vraiment positif c’est de fermer nos oreilles à la propagande mondialiste, qu’elle soit politique, sociale, humanitaire, religieuse, ou autre. C’est un test de lucidité. Sans passion ni regret, on se détourne de leur monde et on change de fréquence. 

Le second point, dès qu’on a tourné le dos aux autorités, médias, manipulateurs, etc… c’est de rechercher un groupe d’alliés partageant le même désir de liberté. Enfin, dès qu’on a trouvé des compagnons sur la même fréquence, ce qui est difficile à cause des divergences d’opinons (superficielles au demeurant), il faut s’organiser en un clan autonome qui va rompre avec l’ordre planétaire existant, et se préparer à affronter l’avenir. 

Ensuite, ce groupe pourra s’intégrer dans la grande Nation Libre de l’ère du Verseau en tant que communauté indépendante, libérée de l’ordre mondial. 

Les clans du futur se reconnaîtront mutuellement à travers le monde et ils établiront des contrats pour échanger et partager. Chaque groupe ou « tribu » deviendra un laboratoire pour le mode vie qu’il aura choisi. C’est le contraire de la culture globale démoniaque où sombrent les masses. 

Tandis que la propagande vous pousse à l’« unité mondiale », les clans du futur seront déconnectés des systèmes d’emprise collective. Ce détachement sera l’amorce du nouveau pouvoir spirituel qui naîtra au sein des cellules dégagées de l’emprise des puissances terrestres. C’est un choix d’élévation, en opposition à la descente de l’humanité dans la condensation du système global. L’un s’élève et l’autre descend. Ce n’est pas injuste, mais c’est une loi cosmique de sélection. L’univers est fondé sur la profusion et l’expansion infinie de tous les possibles.

C’est le contraire d’un ordre mondial homogène et faussement unifié à partir de l’extérieur de l’être. L’unité de l’âme est intérieure, et les formes de civilisations spirituelles sont innombrables. Cette diversité, garante de la liberté dans toutes les dimensions de l’univers, doit être préservée. Or, les forces adverses nous ont tendu le piège de la fausse unité politico-religieuse, afin de nous contrôler d’un seul coup, et empêcher toute dissidence dans le futur. Ainsi, ceux qui croient servir le bien en appelant à la paix et l’unité mondiale, servent en réalité le démonisme le plus pervers apparu sur cette planète. 

La mentalité nouvel âge est contaminée par le rêve d’une unité planétaire extérieure. L’internationalisme est le dernier refuge de l’humanité refusant de se détacher de la matière. Il faut se désinfecter de cette idée. Il faut imaginer des formes originales de micro sociétés, si l’on ne veut pas tomber dans l’enfer collectif du « meilleur des mondes ». Les esprits généreux ont souvent du mal à accepter que l’enfer est pavé de leurs meilleures intentions. Un des grands fléaux de notre époque, ce n’est pas tant le béton visible, mais l’ignorance du béton spirituel dans lequel se coule notre âme.

Question : Ces bonnes intentions idéalistes émanent de confréries occultes qui manipulent la propagande nouvel âge - comme la « bonne volonté mondiale » du Tibétain d’Alice Bailey ? 

JL : Deux loges occultes dominent la politique sur terre. L’une est connue sous le nom de « loge orientale », et l’autre est la loge anglo-saxonne. La première, qui se prétend conductrice de l’évolution de la terre, est constituée par des entités rétrogrades de l’Atlantide - quoique hautement développées - et qui voudraient conserver leur empire sur les plans invisibles en dépit du changement de cycle.

La seconde loge, qui se prétend progressiste, est l’instrument des forces matérialistes pures et dures qui se sont incarnées plus récemment en Occident. 

Ainsi, la loge orientale veut établir une religion théocratique pour recharger ses batteries en énergie subtile, et l’autre loge veut nous robotiser. Les deux confréries opposées ont conclu un accord sous la forme du projet de nouvel ordre mondial. L’alliance politique entre ces deux loges constitue une menace extrême contre le genre humain, qui, berné de tous les côtés, ne doit espérer un salut que de lui-même. C’est un test cosmique pour nous rendre forts. 

Question : Pourquoi ces deux loges qui prétendent diriger le destin de l’humanité ont-elles conclu un accord alors qu’elles se combattent pour la domination du monde ? 

JL : Ces deux confréries occultes ont un adversaire commun, une fraternité secrète qui s’interpose pour préserver notre liberté spirituelle. 

En effet, s’il n’y avait une troisième force - la « fraternité des âmes libres » - nous n’aurions aucune chance de retrouver notre nature originelle. Car la loge orientale, qui se fait appeler faussement « grande loge blanche », veut maintenir dans le passé les peuples sous son contrôle, alors que la loge anglo-saxonne, progressiste, voudrait créer un paradis matériel, peuplé de créatures robotiques quasi immortelles. Ce sont là les deux séductions majeures que l’on retrouve dans la science et la religion. Si les deux s’unissent sous l’égide d’un état théocratique planétaire, l’humanité ne pourra plus se libérer, car elle sera prise dans l’étau – les démons de la matière du côté physique, et les basses hiérarchies des domaines de l’au-delà. Ceux qui ne peuvent se défaire de ces séductions, par matérialisme ou par idéalisme religieux, vont devenir des esclaves de l’ordre mondial.

Cet étau est la conséquence du contrat entre les deux loges qui prétendent diriger le destin de l’humanité. Leur union est notre perte.

Question : Pourquoi ces loges sont-elles actives aujourd’hui, à travers la technologie et l’idéalisme nouvel âge ? 

JL : Ces groupes se défendent contre les nouvelles impulsions cosmiques qui pénètrent notre atmosphère sous forme de rayonnements radicalement contraires à leur nature. Ces rayonnements ont commencé à déstructurer les domaines invisibles où ces puissances rétrogrades avaient bâti la « grande Babylone » en vampirisant l’énergie de l’humanité.

Les royaumes lucifériens supérieurs sont attaqués par le haut et c’est pourquoi, les démons se jettent sur la terre. Diverses entités désincarnées descendent sur le plan physique pour trouver un refuge et des corps. C’est une invasion démoniaque. 

« Le Diable, voyant qu’il n’avait plus beaucoup de temps, est descendu sur la terre en grande fureur ». (livre de l’Apocalypse) 

Il faut voir ces choses objectivement, en dehors de l’imagerie religieuse fumeuse. Il s’agit d’une invasion spirituelle à l’intérieur de notre subconscient et qui prend possession de notre conscience en évacuant notre individualité. L’attaque est intérieure. 

Les autorités politiques qui collaborent à l’ordre mondial sont entièrement passées à l’adversaire, et c’est pourquoi on ne peut les convaincre de changer de bord. Tous, financiers, savants, politiciens, penseurs, ecclésiastiques, leaders d’opinion, célébrités charismatiques, sont investis par une entité. C’est pourquoi, à quelques nuances près, il règne un consensus intellectuel total dans tous les milieux. Tout élément divergent est neutralisé et aucun dissident ne peut accéder à la parole publique. On tolère des divergences d’opinion qui font écho à la stratégie mondialiste, comme cette perversité idéologique qui a pour nom « alter-mondialisme », qui n’est qu’un communisme politiquement correct pour séduire la jeunesse contestataire. Par tous les micros de la planète, il ne s’exprime qu’une seule voix sous diverses nuances. Il leur faut respecter une diversité d’opinions face au public pour assurer un semblant de crédibilité. Il est pathétique d’entendre dire : « J’ai vu un reportage intéressant à la télé. On commence à dire des choses ! » 

Il y a une guerre dans le ciel. Un courant de forces se déverse à travers le signe du Verseau via le relais des planètes sacrées comme Uranus et Neptune. L’harmonisation avec ces ondes si différentes de ce que l’on a connu dans le passé, est impossible pour les êtres qui ne vibrent pas avec l’ordre universel en perpétuel renouvellement. Les hiérarchies spirituelles rétrogrades se défendent à mort, et elles sont prêtes à détruire le monde pour conserver leurs privilèges. La stratégie de la terre brûlée jusqu’à la destruction de la nature est programmée – avec un plan se secours écologique en réserve. D’un côté, ils détruisent, et de l’autre ils promettent une amélioration. D’un côté, la bombe, et de l’autre la colombe. 

Tous les coups sont permis, dont la mise en scène d’un faux retour du Christ à la télévision comme le préconise Bailey et les channels. Bientôt, à force de catastrophes, l’humanité appellera un sauveur, et le piège se refermera. Les deux loges antagonistes sont d’accord sur cette stratégie qui mettra la technologie au service d’entités rétrogrades – faussement appelés « maîtres de sagesse » par le très luciférien Tibétain, l’inventeur du concept de new age et de nouvel ordre mondial. Il a annoncé « l’apparition du Christ Maitreya à la télévision », alors que le Boddhisatva du futur n’est pas attendu avant plusieurs millénaires !

Les initiés savent que le Christ ne reviendra pas physiquement sur notre dimension mais que son « retour » est d’ordre spirituel, c’est le symbole d’une élévation de conscience sur le plan éthérique cosmique. 

Question : Que deviendront les êtres qui auront échappé à l’ordre mondial, et d’abord, comment peut-on en sortir ? 

JL : On en sort par une décision de conscience. Lorsque vous voyez le précipice devant vous, alors, d’instinct vous reculez. C’est simple et naturel. 

Question : On parle de l’apparition de nouvelles formes de spiritualités, de quoi s’agit-il ? 

JL : Le meilleur et le pire sont à venir. Après les revivals orientaux exotiques des années 60, et les résurgences traditionnelles bidons, nous sommes au creux de la vague. Comme la nature ne connaît pas le vide, le new age s’est engouffré dans la faille avec ses systèmes de vampirisation douce. Depuis le channeling qui est un spiritisme luciférien qui ne veut pas dire son nom, jusqu’au développement personnel de l’égo, tout est dit. 

On peut sans aucun complexe vider tout ça dans la poubelle de l’astralisme avec les êtres de lumière et les maîtres ascensionnés. Il n’y a rien de libérateur dans toutes ces foutaises, qu’on parle de magie blanche, de satori, de super yoga, de réalisation du soi , de druidisme à papa, d’ufologie matérialiste, etc., etc… 90 % des livres exposés dans les librairies dites ésotériques ( qui ne sont que des officines de la propagande du nouvel ordre mondial occulte) sont nuls et ne servent qu’à vous détourner de votre véritable programme de vie. Il vaut mieux lire des romans policiers que ces fadaises qui s’exposent avec arrogance sous l’étiquette de la sagesse. Les jésuites sont quasiment toujours à l’arrière plan de cette désinformation spirituelle qui exploite l’ignorance et la détresse de ceux qui voudraient trouver la lumière. Or, la vraie lumière n’est pas dans les livres, et aucune recette ne peut y conduire. 

Si la vérité était clairement écrite quelque part, ce qui est impossible, les puissances terrestres ne toléreraient pas qu’on l’expose à la devanture d’une librairie. Bien entendu, il y a des auteurs sérieux qui approchent la Vérité, mais il faut une grande expérience pour la mettre en pratique. La vraie pratique est toujours secrète, dépendant de conditions initiatiques très précises. On pourrait croire que la traversée de toute cette littérature spiritualiste est un parcours du combattant où finalement on trouve la vraie lumière, mais c’est faux car on s’égare plus souvent qu’on trouve son âme. Il n’y a pas de chemin qui mène à la vérité mais innombrables sont les voies qui conduisent à l’illusion. Avant de commencer notre recherche, on devrait être averti que l’univers de la spiritualité et des religions est la chasse gardée de Satan. Il faut donc savoir au début ce que l’on cherche. 

Le premier précepte de la sagesse est de mettre en doute ce qui flatte l’égo, sinon, ébloui par les lumières de l’astral, le chercheur tombera la tête la première dans le grand mirage, en essayant d’y entraîner les autres. C’est ainsi qu’après une vague illumination, on s’improvise instructeur ou thérapeute. Tout le monde veut guérir tout le monde. On confond la vie de l’âme avec le soulagement des névroses. Il n’est pas interdit de soigner ses plaies existentielles et ses maux physiques, mais qu’est-ce que Dieu a à voir avec ces marchandages de maquignons ? 

Question : Une nouvelle spiritualité va apparaître, laquelle ? 

JL : Il faut comprendre que les évènements catastrophiques qui se profilent sont la conséquence de la descente d’une force spirituelle étrangère au monde. Cette effusion spirituelle déclenche un cataclysme dans la conscience. La descente de l’Esprit est ressenti par les hiérarchies planétaires comme une catastrophe, un jugement. Or, vivant sous l’influence des autorités invisibles rétrogrades, nous avons du mal à reconnaître que cette apocalypse est salutaire. 

La propagande qui s’étale dans les livres de sagesse mondaine nous oriente vers des impasses car pour les autorités le risque est grand que de nombreux êtres réalisent qu’on leur a menti sur l’origine du monde. La responsabilité de cette ignorance incombe aux confréries occultes qui se réservent les secrets de la vie. Pour donner le change, ils répandent des révélations fumeuses à travers leur réseau de médiums. Ils créent ainsi un barrage, une grille psychique, un brouillage spirituel. C’est pourquoi, il ne faut plus se relier à ces courants. Dès qu’on a coupé le contact avec les sources de pollution spirituelle, alors, naturellement, on peut recevoir de nouvelles informations cosmiques. 

Pour accroître cette capacité de réceptivité, il faut se réunir en familles d’esprit et se dissocier des circuits de de l’ordre mondial. Seul un groupe ainsi orienté peut émettre un signal identifiable depuis la dimension des vaisseaux spirituels de la grande fraternité. Si vous formez des communautés d’âmes, émettant un signal lumineux qui s’harmonise avec les ondes du Verseau, et que vous demandez un droit de passage, une protection vous est accordée. La nouvelle spiritualité c’est d’effectuer le retour au royaume de l’âme. Rien d’autre n’a vraiment d’importance. Mais il faut s’organiser en communauté et se préparer intérieurement. L’individu isolé demeure négatif malgré ses meilleures intentions, alors que s’il se regroupe avec d’autres sur la même fréquence, il bénéficiera des possibilités de tous. 

Question : N’est-ce pas ce que font les francs-maçons et d’autres égrégores ?

JL : Les égrégores 
mondains poursuivent des buts politiques mondains. L’égrégore occulte des francs-maçons utilise sa puissance pour construire l’ordre mondial totalitaire. 

Au contraire, nous voulons échapper à cette emprise internationale. Nous voulons faire naître une nouvelle civilisation fondée sur l’énergie libre intérieure et non sur l’exploitation de forces immorales et violentes comme l’électricité et l’électromagnétisme. Notre projet social est opposé à la centralisation technocratique théocratique. ou Sachant que nombre d’entre nous aurons besoin de s’incarner sur terre à l’avenir pour finaliser certaines expériences ou accomplir des missions spéciales, nous voulons leur offrir des lieux d’accueil acceptables, sinon, ils ne trouveront sur terre que des corps robotisés quasi artificiels, impropres à un développement spirituel.

Question : Comment trouver des partenaires pour ce programme ?

JL : De nouveaux clans branchés sur les bonnes émissions cosmiques sont en train de se constituer. Cela n’a rien de spectaculaire pour le moment, mais l’accélération des évènements mondiaux va créer naturellement une aimantation des âmes qui ont un travail à faire ensemble. La forme que cela prendra est secondaire.


Questions à Joël Labruyère en 2004.


samedi, mars 21, 2026

Les implants majeurs




La confiance naïve dans les puissances de l’invisible et le matérialisme sont les deux pôles de l’emprise séculaire qui retient l’être humain prisonnier dans le camp de la déportation planétaire.

Les deux implants les plus tenaces insérés dans le subconscient sont la confiance en l’autorité, particulièrement l’autorité spirituelle, et son corollaire l’athéisme qui est la maladie de l’âme. 

Des millénaires de dévotion aux dieux des basses hiérarchies, sans aucune perspective libératrice en vue, ont appelé la négation de Dieu. La responsabilité en incombe aux prêtres des religions mondiales qui ont abusé du nom de Dieu pour canaliser l’énergie des croyants vers les égrégores sacerdotaux. Au lieu de libérer l’homme, les croyances religieuses l’ont rendu esclave des puissances invisibles jusqu’au moment où les démons de la matière sont entrés en scène pour la curée finale. Ces démons puissants du matérialisme ont un atout majeur. Ils ont répandu l’idée de l’inexistence des phénomènes spirituels, et ainsi, l’athéisme les met à l’abri d’une investigation sérieuse sur l’origine de leur existence. La preuve de leur existence réside dans la technologie moderne, si l’on sait identifier leur présence à travers les mouvements mécaniques des appareils, et dans nos réactions automatiques et conditionnées. 

Tout est spirituel dans l’univers et chaque élément (feu, air, eau, terre) est le corps d’une hiérarchie d’êtres. Notre vision réduite à l’apparence formelle nous trompe sur la nature des phénomènes physiques. La moindre formation nuageuse est un signe de vie. Les pierres sont habitées. Le clic-clac d’une machine est un son émis par un élémental de la mécanique. Rien de ce qui existe n’est dépourvu d’une certaine forme de vie élémentaire. Les règnes de la nature sont les corps physiques d’entités spirituelles. Ce qui était autrefois une évidence dans la relation des hommes avec la nature est devenu de la superstition.

Si on ne sait plus ressentir la présence de la fée d’un champ de fleurs, comment verra-t-on les démons à l’œuvre dans les machines ? Toutefois, il faut être clair : les hiérarchies qui vivent dans les éléments (élémentaux) et celles qui dépendent du psychisme collectif de l’humanité (anges) n’ont aucun caractère divin ou éternel. Tout ce qui vit dans le monde visible et dans son double invisible (l’au-delà) est périssable, soumis à la naissance et à la mort. C’est pourquoi, afin d’exploiter l’humanité, les hiérarchies invisibles lui ont injecté une double illusion : l’implant de la croyance dans un paradis céleste (religion) et l’espoir dans un paradis matériel (science). Le nouvel âge est un courant qui tente de relier ces deux illusions en une seule espérance : le paradis terrestre de l’âge d’Or. Ce courant pseudo spirituel exprime qu’un accord a été conclu entre les hiérarchies de l’astral et celles de la matière pour boucler l’humanité dans une nouvelle religion : le matérialisme spirituel. Le piège se referme, ce que la parole apocalyptique exprime par « la Bête à deux cornes qui fait des miracles ». On peut définir le rôle de ces deux hiérarchies. L’une contrôle le psychisme humain à partir de ses centres de pouvoir dans l’au-delà. C’est la hiérarchie luciférienne lumineuse qui répand les grandes illusions théologiques et idéalistes. 

L’autre hiérarchie, aussi nommée « loge noire », gère les activités spécifiquement physiques et s’immisce dans l’âme par la technologie et l’électro-magnétisme. Cette hiérarchie démoniaque est appelée « ahrimanienne » en référence au démon perse Ahriman qui selon le mythe « court à grande vitesse en laissant un désert sur son passage ». C’est le dieu de la désertification spirituelle, le mouvement mécanique sans âme. C’est le « Seigneur » des temps modernes qui s’incarnera prochainement dans la grille planétaire électromagnétique préparée à cette intention – exemple : l’informatique. 

Dans le livre de l’Apocalypse, le faux prophète « produit des prodiges » jusqu’à « faire descendre un feu du ciel » et « redonner vie à l’image de la Bête ». Cela signifie qu’à un certain moment, la hiérarchie matérielle « noire » s’accorde avec la hiérarchie luciférienne « blanche » pour produire une grande illusion de nature astrale - la mise en scène médiatique d’un faux « retour du Christ ». Cette re-stimulation de l’implant messianique dans la conscience humaine permettra aux égrégores sacerdotaux de se ré-alimenter en énergie dévotionnelle, laquelle est raréfiée, et dont la privation est figurée dans le livre de l’Apocalypse par « la bête à la tête blessée ». En effet, depuis l’apparition du matérialisme, vers le 16e siècle, et jusqu’à l’effondrement du sentiment religieux au 19e siècle sous la poussée des forces matérielles, un centre vital de la hiérarchie luciférienne dévitalisé, comme décapité. a été Grâce à leur collaboration, orchestrée particulièrement par les jésuites, les sœurs ennemies de la Religion et de la Science, momentanément en trêve, vont réaliser des prodiges, à l’appui de la technologie. 

La télévision sera utilisée pour unifier la conscience humaine autour d’un événement messianique artificiel dont l’intensité déferlera sur la terre entière comme un raz de marée. Auparavant, nos autorités généreront des situations désespérantes et briseront les anciens modèles religieux pour les refondre dans un messianisme acceptable par tous les peuples. C’est là le but de la religion mondiale du nouvel-âge. 

La récupération médiatique de l’émotion soulevée par les catastrophes (naturelles et artificielles) est la première étape de la mise en place de cette religion à base d’humanitarisme sentimental qui joue avec la peur et la compassion amplifiée par les médias. Autrement dit, le contrat entre les hiérarchies matérielles et spirituelles est le suivant : « toi, tu leur fais peur, et moi, j’apporterai l’espoir ». 

Les deux confréries planétaires qui règlent ce ballet macabre sont la loge anglo-saxonne (maçonnerie) et la loge orientale (faussement nommée « grande loge blanche » par les ésotéristes ignorants. La loge anglo-saxonne (ahrimanienne) stimule le progrès scientifique tandis que la loge orientale (luciférienne) prône une religion universelle, dont le Dalaï-lama est un des chantres médiatiques pour annoncer la couleur. 

D’ores et déjà, un esprit lucide qui réalise dans quelle manipulation il est entraîné s’il succombe à la propagande, devrait se débarrasser de ses deux implants : un, l’espérance dans un salut venant de l’invisible, et deux, l’espoir en un progrès matériel. C’est une épreuve, un « jugement pour les âmes ». C’est le test de conscience.

En ce qui concerne les aspects secrets de l’existence, une grande confusion règne parmi les spiritualistes. Si Steiner a clarifié le rôle des hiérarchies lucifériennes et ahrimaniennes, il a hélas laissé croire que l’au-delà serait un royaume spirituel où les forces lucifériennes ne joueraient qu’un rôle mineur. En traçant la chronologie de l’histoire du système solaire, il a bien fait remonter l’origine de la Genèse à la « période de Saturne », mais il n’a pas parlé de ce qui est arrivé avant l’involution dans la forme symbolisée par le « premier jour de la création ». (Saturne est le maître des semailles) Le livre de la Genèse s’ouvre sur la mise en œuvre d’un plan de manifestation de notre univers sous l’égide des dieux créateurs, les Elohim. Les religions présentent cette création comme un acte de volonté divine, mais c’est précisément là que réside la mystification théologique. Le mystère, l’unique grand secret métaphysique, c’est que la création de notre monde est la conséquence d’un accident cosmique survenu antérieurement à la Genèse. 

Cet événement archaïque, d’avant le temps, est relaté dans les mythes antiques comme le combat des Titans, la confrontation entre les Dieux d’une nature aussi radicalement opposée que le feu et l’eau. Le choc des contraires. La mythologie nordique parle du combat entre les dieux premiers nés, les Vanir, et une hiérarchie secondaire, les Aesir, qui supplanteront les premiers en devenant les gardiens de notre univers formel. Notre monde va donc de travers car nos guides célestes ne sont pas à la hauteur, usant de leur pouvoir pour entretenir leurs privilèges en vampirisant l’humanité. Nous retrouvons ici le mythe des frères ennemis, Caïn et Abel. Caïn, le premier né, conçu par Eve et un dieu, s’immisce dans le monde d’Abel. Par son feu, Caïn veut propulser Abel en avant, mais il le brûle par sa trop forte intensité spirituelle. Caïn doit alors se retirer « errant et fugitif », et Seth remplacera Abel comme Berger du monde. Caïn est le maître des mystères secrets, et il tente perpétuellement d’allumer un feu spirituel dans les masses humaines noyées dans l’eau de l’existence (Caïn signifie « maître » et Abel veut dire « apparence, vanité »). 

Lorsque Steiner relate la « chute des esprits de Lucifer », il ne s’agit aucunement de la chute originelle ayant entraîné l’âme dans l’évolution. Pour les anciens gnostiques (gnose = science divine), notre univers est une création secondaire, déconnectée du cœur universel, et les démiurges ainsi que les hiérarchies de l’au-delà ne sont pas reliées à l’Absolu. L’Absolu ne produit que des créations absolument parfaites à son image. Ce qui émane de l’Absolu ne prend pas la voie de l’involution, mais s’élève dans ce qu’on peut appeler une éternelle ascension divine.

Toutefois, la liberté accordée à l’esprit – le libre arbitre – autorise des dieux à s’octroyer des royaumes soumis à leurs propres règles. Le mythe de la chute de Lucifer (le porteur de lumière) témoigne de cette possibilité. C’est l’enjeu et le risque de la liberté. Le pire peut alors survenir, et la voie d’expérience empruntée par des fils divins risque de s’écarter de l’harmonie universelle. 

Notre univers est la conséquence d’une telle déviation. Alors quelle était encore dans l’enfance, la vague de vie humaine a été emportée dans un cycle de descente et d’oubli où elle doit reprendre conscience par l’expérience de la souffrance et de la limitation. Accepter cette limitation et y voir une évolution est du satanisme. La doctrine de l’évolution ne tient compte que de l’évolution de la forme et de la maturation de notre égo. Cette individualité ne sert qu’à nous orienter dans un monde étranger où notre âme est déportée. Le « moi » n’est qu’une lampe pour nous repérer dans les ténèbres. Ce moi peut évoluer, mais lorsqu’il atteint sa limite, il régresse. Il meurt et disparaît. Un autre moi apparaît à chaque nouvelle naissance, chargé de l’essence du karma du moi précédent. Ainsi tourne la roue de l’existence. 

Quant à l’essence divine - l’atome spirituel - elle ne varie pas, et elle n’est pas soumise à cette pseudo évolution. Lorsqu’un moi provisoire prend conscience de ce processus, un signal de l’âme peut être enregistré par la conscience. Et si l’être s’ouvre à la voix de l’âme, un processus de régénération commence. Si on force cet éveil par des pratiques ésotériques, on en fabrique une caricature. On développe alors les pouvoirs du « surmoi », et on se retrouve encore plus démuni et misérable dans une vie future. 

La doctrine d’une évolution spirituelle a été enseignée au siècle dernier pour amener les chercheurs de vérité vers une vérité supérieure. Mais il n’y a pas d’évolution pour l’essence divine. Le concept spiritualiste qui prône une évolution progressive de vie en vie est dans la même impasse que le progrès scientifique matérialiste.

Pour se libérer, il faut se défaire des implants de l’évolution spirituelle et matérielle. C’est un retournement de conscience, une rupture avec la culture humaine qui nous conditionne.

Fondamentalement, l’espérance est le moteur de la vie. Mais il faut réserver notre espoir pour ce qui mérite de vivre éternellement, sinon succèdera toujours la aux déception fausses espérances. Celui qui croit que son égo va continuellement grandir, est la victime de l’implant subconscient « luciférien ». S’il pense que la domination matérielle est un but en soi, il démontre alors sa soumission à l’implant subconscient « ahrimanien ». 

Les démons possèdent l’être humain par le subconscient, ce qui leur permet de s’immiscer dans la volonté humaine en donnant l’illusion d’une liberté de conscience. Seul l’être très attentif à son comportement et à ses pensées peut déceler leur présence, mais hélas, les démons qui œuvrent à travers le corps sont indiscernables. Il est déjà difficile de débusquer les esprits, trompeurs, qui nous sollicitent depuis l’au-delà à travers les médiums et channels, alors, comment discerner des esprits qui épousent nos mouvements physiques et notre volonté ? 

L’être humain ne peut pas voir à travers le voile des apparences. Mais il peut devenir attentif et prudent. Le système d’implant peut prendre une forme angélique ou démoniaque. Il est toujours fondé sur une emprise à travers l’espoir d’une amélioration, d’une guérison, d’un sauveur, de jours meilleurs ici-bas, dans l’au-delà ou dans une vie prochaine. L’implant a été inséré dans la zone la plus sensible où l’humain forge ses idéaux supérieurs. C’est pourquoi cette technologie archaïque qu’est la magie religieuse a toujours été l’instrument du pouvoir. 

Depuis un siècle, c’est la technologie matérielle qui domine. Mais c’est toujours la même propagande : « les choses évoluent dans le bon sens, tout va de mieux en mieux ; les difficultés présentes seront suivies d’un avenir radieux ». L’être humain empoisonné par l’idée de progrès ne réalise pas qu’on lui chante cette rengaine depuis des millénaires, à travers le cycle présent de civilisation, et depuis des millions d’années de soit disant évolution. L’humain au cerveau lavé, veut croire malgré tout en des lendemains qui chantent, malgré le perpétuel déni de la réalité. La propagande religieuse et scientiste lui crie dans les oreilles qu’il est le roi de la création, et tous les charlatans idéalistes lui promettent monts et merveilles. Les rares véritables bienfaiteurs de l’humanité sont traités d’oiseaux de mauvais augure. Ils ne promettent pas un paradis terrestre, ni une retraite dans le « pays de l’éternel été » et encore moins une réincarnation dans le jardin des délices. Ils disent simplement ceci : « laissez tomber les illusions qu’on vous a implantées et retournez à votre vie originelle ». C’est le sens de la parole : « mon royaume n’est pas de ce monde ». Cette parole nous rappelle la véritable espérance, celle qui échappe à la double illusion religieuse et matérialiste. 

Les illusions spirituelles et matérielles ont été implantées dans le psychisme humain dans le but d’annuler l’espérance fondamentale qui provient d’une mémoire archaïque d’avant la création du système solaire. Aucun thérapeute ne vous délivrera de ces implants, sinon vous-même, lorsque vous vous souvenez de votre programme de vie. Au contraire, les médecins de l’âme et du corps renforceront vos illusions fondamentales car ils en vivent. 

Avez-vous déjà entendu un thérapeute vous recommander l’immortalité comme seul remède contre la maladie et la mort ? Il n’y a rien à vendre ! Les sages de ce monde ne peuvent rien pour vous. Ils vous consolent un moment, et vous continuez à souffrir. Les implants des fausses espérances obturent le canal spirituel qui vous relie à l’univers éternel à travers l’atome impérissable. 

Pour renouer la communication entre l’atome éternel et la dimension d’où provient le germe de votre divinité originelle, il faut arracher les implants qui font barrage. Ce travail n’est pas comparable à l’extraction d’une dent. C’est un long combat contre l’hydre dont les têtes réapparaissent sans cesse sous forme de nouvelles illusions.

Pour effectuer ce parcours du combattant de l’âme, il faut s’appuyer sur un idéal en relation avec l’immortalité. Il faut avoir la foi dans votre essence immortelle, et la foi fécondera le processus d’immortalisation. Certains instructeurs spirituels ont tenté de briser l’égo de leurs disciples alors que ceux-ci n’avaient pas encore foi dans leur devenir éternel. Certains chercheurs de vérité n’ont pas assez de maturité pour voir la réalité du monde en face. La seule lecture de thèses conspirationnistes leur fait peur. Comment pourraient-ils confronter leurs démons subconscients ? Nul ne le peut s’il ne possède une foi totale dans son essence éternelle. Celui qui ne doute plus de sa destinée éternelle, peut regarder en face les horreurs du monde. A chaque fois qu’une illusion est débusquée, c’est une écaille qui tombe de ses yeux, et il jubile.

Undercover


dimanche, mars 15, 2026

Aperçus ésotériques sur la technologie noire de l’avenir

 

En 1920, Rudolf Steiner disait déjà de la technologie occidentale qui n’était alors pas encore touchée par les techniques binaires : 

« Des esprits éclairés d’aujourd’hui considèrent comme superstitieux de voir des puissances spirituelles à l’œuvre dans les phénomènes naturels. Ils ne se doutent pas le moins du monde que des esprits démoniaques sont actifs dans tout le domaine de la technologie créée par la race humaine. Il leur sera difficile de le voir, parce que ces puissances agissent dans la volonté – et je vous ai souvent dit que la volonté est endormie. Elles agissent à un niveau inconscient et s’emparent de l’esprit humain. 

En voici la conséquence : dans le passé, les êtres humains possédaient au moins une certaine conscience des puissances démoniaques. Aujourd’hui, les puissances démoniaques remuent à leur gré dans tous les produits de la technologie : leurs activités s’étendent jusque dans la sphère de la volonté humaine, mais les êtres humains ne sont pas encore prêts à le reconnaître… Dans les anciens temps, les esprits perçus dans les phénomènes de la nature étaient lucifériens ; les esprits actifs dans les machines, dans tous les produits de la technologie, sont ahrimaniens. Les êtres humains s’entourent donc eux mêmes d’un monde ahrimanien qui se développe de façon tout à fait autonome.

Vous percevrez cette tendance dans l’évolution humaine. D’un monde luciférien qui influence encore leurs esprits conscients et détermine leurs destinées, les êtres humains sont entraînés dans un monde ahrimanien. Et aujourd’hui, cela se produit à une vitesse très rapide. 

Ce monde ahrimanien agit sur la volonté humaine, et l’intellectualisme de la science moderne ne permet pas aux gens de devenir immédiatement conscients de la volonté. Le grand danger est que le monde ahrimanien s’empare de la volonté humaine et que les êtres humains se trouvent complètement désemparés parmi les puissances démoniaques présentes dans les produits de la technologie. »

Depuis cette époque, deux tendances sont apparues. D’un côté, un nombre croissant de personnes se sont intéressées à la science spirituelle et cherchent en elle des solutions aux problèmes engendrés par la technologie. De l’autre, la technologie elle-même fut précipitée dans la forme binaire durant la seconde guerre mondiale et a progressé sur cette voie à une vitesse incroyable. Les hommes se trouvent véritablement désorientés au milieu des puissances démoniaques qui l’habitent. 

La fin du XXème siècle est caractérisée par l’émergence de « l’Académie » de Silicon Valley, qui a fourni aux démons anti Michaéliques une prise très solide sur la vie humaine, à partir de laquelle ils espèrent, au tournant du siècle (et du millénaire), détruire le mouvement Michaëlique.

Les véritables disciples de Michaël sont appelés à notre époque à pénétrer profondément par la pensée dans cette forteresse, et « à offrir aux Dieux les secrets arrachés aux démons ». 

Le début du troisième millénaire (dès le XXIème siècle) sera profondément influencé par l’événement historique que Rudolf Steiner décrit dans les termes suivants :


« … avant qu’une partie seulement du troisième millénaire de l’ère post Chrétienne se soit écoulée, il y aura, à l’Ouest, une incarnation véritable d’Ahriman : Ahriman en chair et en os. L’humanité sur terre ne peut pas échapper à cette incarnation d’Ahriman. Elle va inévitablement survenir. Mais ce qui importe, c’est que les hommes trouvent le point de vue juste pour le confronter. 

Partout où des préparatifs ont lieu pour de telles incarnations, nous devons être très vigilants face à certaines tendances de l’évolution. Un être comme Ahriman, qui va s’incarner à l’Ouest dans les temps à venir, prépare son incarnation à l’avance. En vue de cette incarnation sur terre, Ahriman dirige certaines forces de l’évolution de manière à ce qu’elles le servent le mieux possible. Un mal en résulterait si les hommes vivaient ces évènements à moitié endormis, incapables de reconnaître certains phénomènes de la vie comme des préparatifs pour l’incarnation d’Ahriman dans le physique. On ne peut trouver l’attitude juste qu’en reconnaissant dans l’une ou l’autre série d’évènements la préparation que fait Ahriman pour son existence terrestre. Il est temps pour les individus de reconnaître autour d’eux les tendances et les évènements qui sont des machinations d’Ahriman, pour préparer sa prochaine incarnation. » 

L’expansion irrésistible de la technologie de l’ordinateur binaire, qui n’existait pas encore du temps de Rudolf Steiner, est aujourd’hui le facteur le plus influent dans la préparation de l’incarnation d’Ahriman, l’œuvre du puissant Démon-Solaire, de la Bête Binaire. En fait, nous pouvons dire que l’incarnation d’Ahriman est, dans un certain sens, l’incarnation de la Bête Binaire.

Ahriman provient de sphères éloignées et étrangères à l’évolution humaine sur terre. Son but est de détourner cette évolution de sa voie normale et de l’orienter vers d’autres formes d’existence, inhumaines, tout à fait opposées à celles prévues pour l’homme par ses créateurs. L’incarnation physique de cette divinité étrangère sera rendue possible par des procédés occultes pernicieux : 

« Cette incarnation d’Ahriman ne pourra pas être évitée ; elle est inévitable, car il faut que les hommes se trouvent face à face avec Ahriman. Il sera l’individualité qui montrera aux hommes à quel niveau inouï d’intelligence ils peuvent parvenir, s’ils font appel à toute l’aide que les forces terrestres peuvent leur apporter pour développer l’intelligence et l’ingéniosité. Au milieu des catastrophes qui frapperont l’humanité dans un proche avenir, les hommes vont devenir extrêmement inventifs ; l’homme découvrira toutes sortes de forces et de substances dans l’univers qu’il utilisera pour se nourrir. Mais toutes ces découvertes montreront au même moment que ce qui est matériel est lié aux organes de l’intellect, pas aux organes de l’esprit. 

Les gens apprendront ce qu’il faut manger et boire pour devenir très intelligents. On ne peut pas développer sa spiritualité en mangeant et en buvant, mais on peut, par contre, acquérir une intelligence raffinée. Les hommes ne connaissent pas encore ces secrets ; non seulement ils chercheront à les percer à jour, mais ces connaissances seront le résultat inévitable des catastrophes qui auront lieu dans un proche avenir. 

Certaines sociétés secrètes – dans lesquelles des préparatifs sont déjà en cours - vont appliquer ces choses de manière à créer les conditions nécessaires pour une incarnation véritable d’Ahriman sur terre ». 

Il est à peine nécessaire de souligner le rôle que joue l’intelligence artificielle dans ces préparatifs pour l’incarnation d’Ahriman. Il n’existe aujourd’hui presque plus d’institut de recherche sur terre qui ne se base sur les ordinateurs. 

En fait, beaucoup de recherches actuellement ne s’effectuent pas en expérimentant avec des substances et des processus réels, mais en travaillant par simulation sur ordinateur ! 

Ahriman ne veut pas seulement attirer en son pouvoir les parfaits matérialistes. De nombreux êtres humains, qui ont un penchant pour l’esprit mais sans poursuivre activement un développement spirituel, seront victimes de sa suprême intelligence :

« En usant d’artifices prodigieux, il donnera aux hommes toute la connaissance clairvoyante qui jusque-là ne pouvait être acquise qu’au moyen d’un travail et d’un effort intenses. 

Les hommes pourront vivre en matérialistes ; ils pourront manger et boire, et ils n’auront besoin de faire aucun effort spirituel. Les courants ahrimaniens se développeront sans entrave. Quand Ahriman s’incarnera à l’Ouest au moment fixé, il créera une grande école occulte pour la pratique des arts magiques les plus grandioses, et ce qui, autrement, ne peut être acquis que par un effort énergique, sera donné à l’humanité. 

N’imaginez jamais qu’Ahriman va apparaître comme une sorte de prestidigitateur, jouant des tours malicieux aux êtres humains. Non, vraiment pas ! Ceux qui aiment la facilité, qui ne veulent rien avoir à faire avec la science spirituelle, seront victimes de sa magie, car au moyen de prodigieux artifices, il sera capable de rendre un grand nombre d’êtres humains prophètes – mais de telle manière que la clairvoyance de chacun sera strictement individuelle. Ce qu’une personne verra, une seconde et une troisième personnes ne le verront pas. La confusion régnera et, malgré le fait d’avoir accès à la sagesse clairvoyante, les hommes vont inévitablement entrer en conflit à cause de la totale diversité de leurs visions. 

Cependant, en fin de compte, ils seront tous satisfaits de leur propre vision particulière, car chacun sera capable de voir dans le monde spirituel. De cette manière, toute culture sur la terre deviendra la proie d’Ahriman. Les hommes succomberont devant Ahriman, simplement pour n’avoir pas acquis par leurs propres efforts ce qu’Ahriman sera prêt à leur donner. 

Il n’y aura pas de plus mauvais conseil que de leur dire : « Restez exactement ce que vous êtes ! Ahriman va vous rendre tous clairvoyants si vous en avez envie. Et vous le souhaiterez parce que le pouvoir d’Ahriman sera très grand ». 

Le résultat sera l’établissement du royaume d’Ahriman sur terre et la ruine de tout ce que la culture humaine a pu produire jusqu’ici ; toutes les tendances désastreuses, inconsciemment les plus entretenues aujourd’hui, auront libre cours. »

Si nous regardons au-delà des premiers siècles du troisième millénaire, nous voyons l’ensemble de l’humanité devenir peu à peu naturellement clairvoyante. Physiquement, l’homme sera plus faible. Le déclin de ses forces physiques fait nécessairement partie de l’évolution. Ce n’est pas un déclin de l’homme lui même (à moins qu’il ne reste lié à son corps), mais seulement de son organisme physique : 

« Mais maintenant, dans la cinquième époque Post-Atlantéenne, il est sur la voie du déclin, il est un être devenant physiquement faible, et il n’aurait plus la force de percevoir le monde comme les Grecs le faisaient. » 

Les sens physiques, la vue, l’ouïe, etc., vont s’affaiblir et seront remplacés d’un côté – dans le cas de ceux qui suivent le chemin spirituel – par une perception clairvoyante de plus en plus claire, et de l’autre, par une perception artificielle au moyen d’appareils de simulation. La télévision, la vidéo, l’audio digital, l’holographie, etc., sont les précurseurs de l’image digitale (i.e. binaire) et d’appareils de traitement du son qui vont partiellement remplacer la vue et l’ouïe physiques pour une bonne part de l’humanité. 

Aujourd’hui déjà, l’homme regarde le monde à travers la télévision, des microscopes électroniques, des radio-télescopes à images computérisées, des appareils de diagnostic médical à images digitales, etc. Les pilotes militaires s’entraînent sur des simulateurs de vol, c’est-à-dire des modèles de cockpits d’avions militaires dans lesquels vitres et instruments sont des écrans de télévisions. Les images réagissent aux contrôles exactement comme en situation réelle, le champ de vision à partir du cockpit se modifie au fur et à mesure que le pilote manœuvre son appareil, et les cadrans des instruments fournissent les indications appropriées. 

Tout cela nous conduit vers le remplacement des situations réelles par des simulations adaptées au besoin et au désir de l’individu. De telles techniques peuvent naturellement déboucher sur toutes sortes d’abus et portent en elles la tentation de créer des mondes imaginaires, qui permettront d’échapper aux pénibles réalités de la vie en vivant des expériences sensorielles artificiellement produites.

De tels mondes ne seront, après tout, rien d’autre que le développement logique ultime de ce qui a débuté à la fin du siècle dernier avec le cinéma. 

Il se peut que la véritable clairvoyance de la race spirituelle soit imitée, à l’avenir, de manière caricaturée, par l’utilisation de « machine à clairvoyance ».  De tels appareils auraient pour ancêtres les « machines à méditer » déjà employées aux Etats-Unis et qui commencent à arriver en Europe. Ces machines de la première génération provoquent chez leurs utilisateurs une modification de la conscience en appliquant au cerveau des impulsions appropriées.


Leur fonctionnement se base sur les techniques médicales développées au cours des dernières décennies au moyen de l’électro-encéphalographie et d’autres formes d’électro-diagnostic. On peut raisonnablement supposer que ces premiers modèles seront suivis par d’autres, toujours plus perfectionnés, à mesure que l’on découvre tout ce que l’on peut atteindre en stimulant électriquement le cerveau. 

Les hommes vont se séparer progressivement en deux races, la race spirituelle utilisant la nouvelle clairvoyance de manière morale, la race matérialiste cherchant plutôt à investiguer les forces spirituelles de la matière et celles des domaines sous physiques. Ensuite, avec l’avancement de la civilisation Anglo-Germanique, de nouvelles facultés vont spontanément apparaître en l’être humain. 

L’homme va apprendre à agir directement par la pensée sur les processus électriques. Il va aussi acquérir la maîtrise des processus physiques et vitaux impliqués dans la conception et la naissance, et il apprendra à déterminer quel genre d’âmes doivent s’incarner. Le génie génétique, qui accomplit de nos jours ses premiers pas hésitants, va développer les techniques permettant de modifier le corps physique. 

C’est là un développement nécessaire, susceptible lui aussi d’abus et qui va produire d’étranges mutants. Derrière le désir de contrôler l’incarnation d’un être dans la forme physique humaine, se trouve la connaissance occulte à laquelle il est fait allusion dans la création d’Homunculus du Faust de Goethe. 

La manipulation génétique de pointe, combinée avec les techniques que Rudolf Steiner appelait l’occultisme eugénique (contrôle de la conception et de la naissance afin de ne permettre qu’à certains types d’âmes de s’incarner), influencera très profondément la vie sociale.

La médecine se présentera également sous des formes très spirituelles, autant dans la voie du bien que dans celle du mal. 

Dans cette cinquième période de culture post-atlantéenne, l’intelligence artificielle atteindra un stade de développement très avancé et les hommes se développeront en étant intimement liés aux machines. Après les débuts bien maladroits de la robotique actuelle, les êtres-machines les plus remarquables vont apparaître. Les hommes vont devenir de plus en plus conscients des morts, et les âmes qui ont passé le seuil vont jouer un rôle important dans tous ces développements. Soit elles agiront, à partir de leurs propres impulsions, comme sources d’inspiration depuis le monde spirituel, soit elles se verront attirées par des procédés maléfiques dans la toile que tisse l’intelligence artificielle. 

Un autre produit de l’intelligence artificielle, qui sera progressivement mis en relation avec le cosmos et qui analysera les influences cosmiques les plus variées de façon matérialiste, résidera dans le fait que les hommes vont acquérir la maîtrise de nouvelles énergies, d’une puissance extraordinaire, bien plus grande que celle de la fission ou de la fusion nucléaire. En faisant un mauvais usage de l’énergie vibratoire, les hommes seront victimes d’eux-mêmes et mettront en mouvement des forces qu’ils ne pourront plus contrôler.

A cette époque, l’humanité terrestre aura exploré les confins du système solaire à travers sa continuelle conquête de l’espace.

Face à toute cette évolution, la grande masse de l’humanité se verra entraînée par le style de vie de la race matérialiste, du fait que la science et la technologie deviendront de plus en plus incompréhensibles pour l’homme de la rue. 
Les confréries occultes occidentales et les autres leaders de l’humanité matérialiste vont exercer une domination croissante sur l’humanité en général. Quant aux membres de la race spirituelle, ils vont se rassembler en communautés fondées sur la fraternité chrétienne et la liberté. Leur science et leur technologie propres vont prendre des formes très différentes de celles de la race matérialiste. Ils vont faire tout ce qui est en leur pouvoir pour aider et protéger ceux qui cherchent à échapper au monde de la technologie démoniaque. Les membres de la race matérialiste pourront encore rejoindre ceux qui ont choisi de suivre la voie spirituelle de l’évolution.

Les sixième et septième époques post-atlantéennes

Durant la civilisation Slave, l’homme va développer des facultés spirituelles et mentales toujours plus poussées. Le pouvoir de « l’esprit sur la matière » sera une réalité. L’intelligence artificielle ira encore plus loin. L’être ordinateur, qui sera transformé au point de ne plus le reconnaître, n’aura plus pour fondement physique des réseaux de machines séparées comme c’est le cas aujourd’hui. La technologie matérialiste aura appris à utiliser les champs magnétiques et électriques de la terre, transformant la terre elle-même en un gigantesque ordinateur. La manipulation du champ magnétique terrestre se pratiquera en Amérique du nord, où les conditions géographiques particulières sont favorables. Des hommes se serviront de ce champ pour exercer leur influence sur toute la planète. 

A cette époque, le pouvoir de l’homme s’étendra même très loin dans le cosmos, et de puissants processus cosmiques seront mis à son service. 

Au sein de l’humanité spirituelle, des hommes travailleront à partir de forces morales hautement développées. Leur technologie sera empreinte de beauté et source d’harmonie et de guérison pour l’environnement. De leur rang émergera le Bouddha du futur, dont les seules paroles transformeront le mal en bien. Les races spirituelles et matérialistes ne se ressembleront plus. 

Durant cette sixième époque post atlantéenne, la Bête Binaire interviendra à une échelle beaucoup plus grande. La sixième période correspond au premier « 6 » dans son symbole 666. Ensuite, aux alentours du septième millénaire, l’humanité entrera dans la période dite Américaine. 

La civilisation Américaine sera une période terrible dans l’évolution de la terre pour ceux qui n’auront pas choisi le chemin spirituel. Le développement physiologique des êtres humains aura tellement changé que la femme ne pourra plus enfanter. D’autres voies d’incarnation seront développées, bonnes ou mauvaises. Les « bébés éprouvettes » sont une toute première et faible indication d’une des directions dans laquelle une technique particulière de procréation va se développer. 

Durant cette septième période de culture post-atlantéenne, l’orbite de la lune, qui a déjà commencé très lentement à décliner, va amener la lune à se rapprocher de la terre et finalement à se réunir avec elle. Les forces pétrifiantes de la lune vont créer des conditions redoutables pour ceux qui ne se seront pas élevés au dessus de l’emprise de la matière. Le mal et la violence vont atteindre des niveaux jusque-là insoupçonnés et l’humanité va largement se détruire elle même dans la Guerre de Tous contre Tous. Ce sera la tâche de la race de l’humanité hautement développée spirituellement de sauver et de protéger durant cette période les êtres humains qui passeront dans la nouvelle phase d’évolution après la Guerre de Tous contre Tous. Le travail des communautés de la race spirituelle sera totalement imprégné par l’impulsion du Christ. Elles vont pouvoir manipuler des forces de bien aussi puissantes que les forces de mal du Démon Solaire. 

De cette époque désolante de la septième civilisation post-atlantéenne, Rudolf Steiner dit : « L’effondrement de la culture post-atlantéenne proviendra du manque de moralité. La race Lémurienne fut détruite pas le feu, la race Atlantéenne par l’eau ; la nôtre sera détruite par la « Guerre de Tous contre Tous », par le mal, par le combat des hommes entre eux. 

L’humanité va se détruire elle-même dans un combat fratricide. Et la chose terrible – beaucoup plus tragique que pour toute autre catastrophe – sera que la responsabilité en reviendra aux hommes eux-mêmes. Une très petite poignée d’hommes réussira à se sauver et à passer dans la sixième époque.

Ce petit groupe aura développé un total altruisme. Les autres vont faire preuve de toute l’habileté et d’une ruse inimaginable pour pénétrer et maîtriser les forces physiques de la nature, mais sans atteindre le niveau essentiel d’altruisme. Ils vont déclencher la Guerre de Tous contre Tous et causeront la destruction de notre civilisation. 

Dans la septième époque post atlantéenne, pour être précis, cette Guerre de Tous contre Tous va éclater de la façon la plus terrible. De grandes et puissantes forces jailliront des découvertes qui vont transformer la terre en une sorte d’appareil électrique fonctionnant de manière autonome. 

Extrait de : "De Jundi Shapur à Silicon Valley: l'impulsion spirituelle derrière le développement des ordinateurs et l'avenir de la technologie dans leurs relations avec le mouvement anthroposophique", Paul Emberson.




samedi, mars 14, 2026

DE l’ANIMAL TOTEM A LA BÊTE INFORMATIQUE



Je m’appelle Pierre Rimbas. Je suis, ou plutôt, j’étais informaticien, spécialisé dans les systèmes experts et l’intelligence artificielle.

Je crois que l’informatique est un terrible danger pour l’humanité, un danger méconnu, et je voudrais vous expliquer en quoi consiste ce danger. Pour cela, je vais vous raconter une expérience vécue à l’âge de 28 ans. L’expérience que je relate ici, et les prises de conscience qui ont suivi, ont bouleversé ma vision du monde et ont changé ma vie. Cela m’a fait voir que nous vivons une époque de guerre, une guerre invisible où le champ de bataille est la conscience humaine, et où les armes sont des bombes psychiques. L’informatique joue un rôle de premier plan dans cette guerre. A la suite de ces expériences, j’ai radicalement changé pour un mode de vie plus respectueux de la nature et de l’être spirituel qui habite en moi.

En 1988, ayant juste terminé mes études, je travaillais pour le compte d’une société informatique qui développait un système d’intelligence artificielle ayant pour but de prédire le comportement des incendies de forêt. J’étais délégué par cette société à Montréal, pour mettre au point un logiciel avec des spécialistes des incendies. Profitant de quelques jours de vacances avant mon retour à Paris, j’avais souscrit avec mon épouse à un circuit découverte des territoires du Nord, incluant la visite de réserves indiennes.

Au bord du Lac Saint Jean, dans la réserve indienne de Mashteuiatsh près du village de Pointe-Bleue, on peut visiter un des très rares musées de la culture amérindienne créé et administré par une des nations amérindiennes, les Montagnais.

Ce musée présente la « conquête » de l’Amérique du Nord non pas du point de vue des colons français, mais de celui de ses premiers habitants, les amérindiens, et la différence est de taille ! Les Montagnais, amérindiens du Nord du Saint Laurent s’appellent eux même iinus ou iinuatsh, ce qui veut dire « être humain ». Leur  sobriquet de 
Montagnais (ou montagnards) leur vient des colons français du 16ème siècle, parce qu’ils venaient de leurs territoires de montagnes pour vendre les fourrures. C’est un des seuls peuples amérindiens à avoir toujours essayé de maintenir la paix avec les envahisseurs, à avoir obtenu un statut territorial, et à s’être très rapidement mélangé aux Français en apprenant leur langue.

Depuis le 17ème siècle, les mariages mixtes Français – Montagnais étaient courants, alors qu’ils sont toujours restés exceptionnels chez les Indiens des Plaines d’Amérique du Nord. Erreur fatale, pourtant, car malgré leurs intentions pacifiques les Montagnais ont été décimés, et sur les 150 à 200 000 du 17e siècle, il ne reste que 2000 représentants, habitant pratiquement tous sur le petit territoire de Pointe Bleue. Peut être à cause de cette cohabitation séculaire, le Saguenay Lac Saint-Jean est une des très rares régions où l’état fédéral canadien autorise sans trop de censure la présentation du génocide organisé des amérindiens, et donc où les quelques rescapés de la nation parlent le plus directement du mode de vie traditionnel de leurs ancêtres.

La visite du musée de Pointe Bleue faisait partie du circuit organisé. C’est là que j’appris que deux frères, membres du Conseil de Bande du peuple Montagnais rencontraient activement les français et désiraient échanger sur les modes de vie traditionnels de leurs peuples respectifs (1).

On nous indiqua un lieu de rendez vous, et le nom d’une personne qui, m’assura t-on, nous attendrait.

Le 11 Juin de cette année, nous nous trouvions donc en pleine forêt sur les rives de la rivière Ashupmushuan, à une centaine de kilomètres au Nord du lac Saint Jean, dans la Province de Saguenay. Les paysages étaient magnifiques et ressemblaient beaucoup à ceux du film « Le dernier Trappeur ». Mais en Juin, toute la région est infestée de légions d’insectes piqueurs et suceurs, des maringouins, des mouches à daim et des moustiques affamés, et commençais à me je demander sérieusement quel genre de vacances j’allais passer là.

La rivière Ashupmushuan (là où on chasse l’orignal) parcourt plus de 200 kilomètres en pleine forêt sauvage, traversant des gorges, des cascades et des lacs. Après avoir cherché plusieurs heures avec notre voiture de location, nous avons finalement trouvé le chemin de terre où nous attendait, pas trop impatient malgré notre retard, la personne que l’on nous avait indiquée. C’était un monsieur d’un certain âge, mais souriant et plein d’énergie, vêtu d’un jean, d’une veste en laine à carreaux rouges et d’une casquette, et parlant français tout à fait couramment. Appelons le monsieur G.

Les présentations faites, nous avons visité le campement traditionnel de tentes chauffées par des petits poêles à bois et de quelques cabanes en rondins reconstruites à chaque saison. A cette latitude, il fait vraiment froid, et le thermomètre descend largement sous zéro même en Juin.

En entrant dans la cabane de Mr G., notre surprise fut grande de voir, suspendue face à l’entrée, une croix cathare à branches égales de la région de Toulouse. Ce symbole m’était familier, car je connais bien les régions du sud de la France habitées au 13ème siècle par les hérétiques albigeois. Mais je ne parvenais pas à m’expliquer sa présence au fin fond du Nord Canadien.

Mr G. nous présenta le mode de vie traditionnel amérindien, où l’union avec la nature, la chasse et la spiritualité se mélangent étroitement. Les jours qui suivirent, j’appris les rudiments de la vie en milieu sauvage, la confection d’outils de base en utilisant la gomme du sapin baumier, et beaucoup d’autres choses intéressantes.

Nous discutions tard le soir, devant un feu ou à la lumière des bougies. Mr G. nous parlait des actions administratives qu’il était obligé d’entreprendre continuellement pour protéger les territoires traditionnels de ses ancêtres, menacés par l’avidité des compagnies d’exploitation forestières et les usines de pâte à bois. Bien que toute la région soit déclarée comme patrimoine naturel du Canada et réserve fédérale, des pans de montagne entiers étaient coupés à blanc, au mépris de toute légalité, entraînant des déséquilibres terribles pour la faune et la flore. Mr G. organisait avec ses frères et ses enfants des coupes forestières dirigées pour essayer de contrer ces déboisages massifs, se débattant dans des complexités administratives épouvantables. Souvent, il avait été tenté de simplement passer dans l’illégalité, comme le font souvent les amérindiens, vivant de braconnage et de contrebande, mais il voulait absolument garder le contact avec les autorités afin de faire passer son enseignement aux hommes blancs.

Un soir, Mr G. nous confia que pour lui, il existe une relation secrète entre les hérétiques Albigeois du Sud de la France et les Nations amérindiennes (2). Le rituel de la tente de sudation, le calumet, et surtout la danse du Soleil, sont des rites symboliques provenant de la même source que les symboles solaires du Graal que l’on voit encore peints sur les parois de grottes en Ariège. Les Cathares et les Templiers étaient dépositaires du plus grand secret du moyen âge, le Graal. C’est par le Graal que la mort était anéantie et que leur était conférée la vie. Les Templiers connaissaient l’existence du continent américain bien avant Christophe Colomb, ils en avaient exploré une bonne partie avant 1200, et Mr G. nous assura qu’il existe encore, dans des vallées perdues, des vestiges de leur présence. Les amérindiens ont eux aussi reçu la révélation des mystères de la vie et de la mort, mystères qu’ils doivent transmettre à l’occidental avant qu’il ne soit trop tard. Car la civilisation actuelle, pleine de suffisance et d’égoïsme, utilise sans les respecter ni les comprendre les forces magiques de la nature. La nature est bienveillante et pleine de patience. Mais elle ne laissera pas impunément détruire ses sanctuaires, et la réaction entraînera dans sa chute la civilisation de l’homme blanc toute entière. C’est d’ailleurs une prophétie amérindienne célèbre du peuple Hopi, mise en scène par Godfrey Reggio dans sa trilogie filmée des Qatsi.

Après un moment il en vint au sujet de la quête de la vision. Chaque chose dans le monde fait partie du Grand-Esprit. La quête de la vision est l’acte fondateur du chemin spirituel, car elle mène au pouvoir spirituel. La personne en quête d'une vision quittait le campement et partait pendant 4 jours au cours desquels elle devait jeûner et prier, espérant recevoir un signe divin. Ce signe vient souvent sous la forme d'un animal, d'un oiseau, d'un rocher ou d'un arbre. Archie Fire Lame Deer raconte dans l’histoire de sa vie, « Le cercle sacré » plusieurs quêtes de vision, dont certaines sont assez cocasses. La quête de vision est un processus individuel, la vision donnée à un homme est différente de celle qu’un autre recevra, car c’est le Grand Esprit qui donne lui même la vision. Pour Mr G, c’est ainsi que les Cathares du 13ème siècle parvenaient à la vraie connaissance, une connaissance directe par révélation intérieure. Il nous expliqua que les nombreux liens tissés avec l’Occitanie dans le sud de la France s’étaient concrétisés par des échanges de terrain en pays cathare. Une autre fraternité du XIIIème siècle, les Bogomiles, ont été chassés de la Bulgarie et de la Hongrie par des persécutions, et ont du à partir du XVe siècle émigrer dans le Grand Nord Canadien où ils vivent encore aujourd’hui comme des petites communautés autonomes. Mr G. et ses amis entretenaient des contacts avec ces petites communautés. Il nous assura qu’elles gardaient encore actuellement leur mode de vie et leurs rituels du XIIe siècle.

La veille de notre départ, après que Mr G et sa femme nous aient aimablement
 souhaité une bonne nuit autour d’une tisane, nous allâmes nous coucher dans une des tentes, sur un matelas confortable et odorant de branches de sapinette fraîchement cueillies, très agréablement chauffés par le petit poêle, et je m’endormis rapidement.

Vers les deux heures du matin, je me réveillai, parfaitement lucide, avec une forte envie de sortir de la tente pour marcher en forêt. La nuit était d’une clarté cristalline, les étoiles comme des étincelles de feu. Alors qu’il faisait près de moins dix degrés, je ne ressentais pas du tout le froid. Après une marche dont je ne puis dire si elle fut longue ou courte, j’arrivai au dessus d’un lac dont la surface parfaitement immobile reflétait la poussière lumineuse de la voie lactée. Je m’assis au pied d’un grand sapin baumier. Presque immédiatement, je fus pris d’hallucinations. Je vis à ma surprise apparaître devant moi d
es faces animales, d’abord en rapide succession, puis l’une après l’autre : une tête d’orignal, la face blanche d’une chouette effraie, le mufle entouré de bois d’un grand cerf, le bec d’un grand aigle blanc, les bajoues d’un castor, un lynx, etc., tous apparaissant juste devant mes yeux, jetant sur moi des regards curieux, parfois interrogateurs, jamais méchants. J’avais le sentiment très net de passer un examen. Je me dis que je devais rêver. Je ne suis pas un médium, je n’ai aucun don pour le channeling ou la voyance, et je suis très méfiant envers tout ce que des soi disant « esprits » pourraient nous transmettre. Je crois que la plus grande partie des impressions et visions ne sont que la conséquence d’un dérèglement du système glandulaire, mis à profit par des charlatans et des parasites. Devant ces visions, me parvenant en pleine conscience, j’essayai de trouver une solution rationnelle. Après quelques minutes, les visions disparurent. Je n’avais reçu aucun « message » de l’au-delà, aucune « mission » ni rien de cette sorte. Aucune des formes animales n’avait parlé.

Nous devions partir tôt le lendemain matin, et je ne pus demander à Monsieur G. la signification de ces visions.

Le circuit touristique organisé nous ramena à Montréal, après un bref séjour à Tadoussac, d’où l’on peut observer baleines et bélougas remontant le Saint Laurent. Mais, au cours des semaines qui suivirent, je ressentis des changements dans ma vie intérieure. Une sensibilité particulière aux milieux naturels se développait en moi. Je vivais comme l’ouverture d’un sixième sens. Après deux ou trois mois, je pouvais sentir la présence proche de tout animal sauvage avec une quasi-certitude. En me promenant en campagne avec mes amis, je les surprenais en allant débusquer lapins, souris et perdrix.

Progressivement, à cette nouvelle faculté s’ajoutait un sens intérieur de l’appartenance du territoire. Me tenant sur un terrain, je puis dire à qui il appartient réellement, et si ses véritables habitants sont présents ou non. Dans la nature, le territoire est le signe de l’interdépendance d’une espèce à une autre. Au début, je ne prêtais pas beaucoup d’importance à ces sensations qu’un bout de terrain appartenait à une famille de sangliers ou à un grand cerf et sa harde de biches. Mais au bout d’environ un an, je percevais avec précision tous les maillons des chaînes écologiques, des petits mulots aux grands prédateurs.

Je commençais à percevoir la terre elle même, et les véritables propriétaires des endroits où je me tenais comme de petits êtres invisibles habitant dans le sous sol. Je me souvenais de Monsieur G., des légendes qu’ils nous racontait, de ce géant que, nous disait il, son père avait vu bondissant d’un rocher à un autre, en plein milieu des rapides, là où la rivière Ashapmushuan est la plus sauvage.

Je percevais de nombreux êtres invisibles qui semblaient habiter dans des cavités ou des couloirs sous la terre. L’impression était déconcertante, parce que je ne pouvais percevoir précisément les contours de ces êtres ni dire exactement à quoi ils ressemblaient. Ces êtres semblaient habiter de préférence dans les rochers. La structure de leurs atomes doit être différente de la notre, car ils traversent les roches les plus dures sans aucune difficulté. J’appris, petit à petit, que ces petits êtres, habitants des roches, ne voient pas le monde comme nous. Ils ne perçoivent ni le ciel, ni l’horizon, mais leur monde s’arrête à la limite des rochers. Ils ont une grande sensibilité pour les roches dans lesquelles ils vivent. Les minéraux et les métaux contenus dans les roches sont pour eux comme une atmosphère, et cela crée des émotions en eux. Pour cette raison, ils recherchent par-dessus tout les filons métalliques et les oxydes minéraux qui les entourent. Toutes les variétés de sels métalliques sont pour eux une nourriture et un enseignement. Ils connaissent ainsi parfaitement tous les minéraux et pierres semi-précieux résultant du mélange des métaux dans la croûte terrestre. C’est pour eux un enseignement très précis, par lequel ils parviennent à une connaissance élevée des mystères de la vie. Leur préférence va aux métaux précieux, l’or, l’argent, le cuivre, mais ils accordent une importance particulière à l’antimoine. Ils ressentent la présence des humains, mais les villes les font fuir. Surtout, ils ne supportent pas les structures en béton armé, car le mélange du calcaire et des armatures en acier leur donne l’impression d’un horrible vacarme. Ils perçoivent les humains, mais nous leur semblons incroyablement stupides parce que nous cherchons à connaître la nature avec des chiffres et des calculs, alors qu’eux immédiatement. comprennent Ces petits êtres détiennent la solution de problèmes mathématiques sur lesquels des générations d’humains ont planché, et pour eux c’est très simple parce que la solution leur apparaît immédiatement. Il y a très longtemps, avant que l’homme ne se décerne lui-même le titre de maître du monde, on communiquait avec les petits êtres invisibles en dressant des pierres levées près d’une source. Je retrouvai mention de leur existence dans d’innombrables contes et légendes, comme les contes de Grimm, où vivent de petits êtres invisibles, gnomes, trolls ou Kobolds.

Je passais des périodes de plus en plus longues de ma vie en pleine nature, à l’extérieur des villes. Je percevais les petits êtres comme les véritables propriétaires de la terre. Je pris l’habitude de passer la nuit dehors, au contact de la terre.

Après un an et demi, j’obtins de ma société l’autorisation de travailler à partir de mon domicile, et nous déménageâmes à la campagne, loin de tout béton armé…

J’appris encore beaucoup de choses sur la culture amérindienne, et surtout que la « vision » des animaux guides était bien connue. Les animaux d’une espèce sont tous guidés par un esprit groupe, l’animal totem. C’est l’esprit groupe qui apparaît aux humains dans des rêves ou des visions pour essayer de lui dire ou de lui apprendre quelque chose. Les amérindiens les ont toujours représentés sur les totems. Mais, avec la civilisation, les totems ne servent plus qu’à indiquer là où se trouve un restaurant de la chaîne Buffalo Grill…

A l'âge de 32 ans, je fus atteint par une grave pneumonie, et dus rester plusieurs semaines alité. J’avais beaucoup de fièvre malgré le traitement. Pendant cette maladie, je commençais à percevoir que l’outil de mon métier, l’ordinateur, composé de minéraux et de cristaux, était lui aussi habité par des êtres, mais d’une nature très différente.

Ces êtres ressemblent à des araignées et des chauve souris monstrueuses. Ces visions cauchemardesques ne me quittaient plus, et je décidai de changer radicalement d’orientation et de commencer des études de médecine.

Je rencontrai un mouvement spirituel, où je trouvai la confirmation de ce que je pressentais : il existe un chemin vers une nouvelle conscience, une conscience supérieure. La nature toute entière attend et espère qu’enfin, l’homme comprenne et rejette les chaînes qui enserrent sa conscience. Partout où une lumière apparaît, il y a une ombre. Et la force qui se tient derrière l’informatique, c’est cette ombre, une force qui nivelle la conscience, fait disparaître la mémoire, nous transforme en des automates, des robots sans âme. Le cœur de l’ordinateur, la « puce » informatique, est un cristal de quartz, du silicium fondu avec des métaux et des terres rares comme le germanium. Cela s’appelle du silicium « dopé ». Le silicium dopé est gravé très finement, pour qu’un réseau de fils conducteurs très fin recouvre toute sa surface. Autour de la puce il y a un réseau de fils en or massif. Le plus grand consommateur d’or au monde, c’est en 2004 l’industrie informatique. Le cristal de quartz dopé est maintenu en vibration à une vitesse incroyable, plus de 3 milliards de vibrations par seconde pour les ordinateurs les plus récents. La puce informatique est une sorte d’ersatz de notre intelligence logique : on pose un problème en mettant sous tension certains des fils d’or qui entourent le cristal de quartz, et la solution du problème apparaît sur certains autres fils d’or. C’est cette intelligence artificielle que l’on met à profit dans des programmes informatiques. Mais, si l’ordinateur crée une illusion d’intelligence, c’est parce que les cristaux de quartz qui le forment sont eux aussi habités par de petits êtres. La puce informatique est un talisman magique, un objet créé pour emprisonner certains des êtres invisibles habitant dans les rochers. Dès qu’une puce est mise sous tension, s’en est fait des petits êtres. Ils sont pris au piège, et forcés de travailler pour leur nouveau maître. C’est l’intelligence de ces êtres qui est exploitée par un piège électromagnétique démoniaque : le microprocesseur. Leur intelligence est canalisée par les impulsions électriques de la puce, elle doit servir des intérêts qui ne sont pas les leurs. Parfois, ils parviennent à lancer un SOS, une bouteille à la mer, se traduisant par un des « bugs » ou des « plantages » incompréhensibles que les informaticiens connaissent bien. Mais le système de l’ordinateur est pensé pour un enfermement total. Par le viol mental des petits êtres des pierres, le territoire de la puce gagne du terrain. Les puces sont partout autour de nous. Il y a des microprocesseurs dans les machines à laver, dans les réfrigérateurs, dans nos voitures, dans les téléphones portables, dans les cartes bancaires, dans les serrures de sécurité, dans les parois de béton des tours, sous la peau de nos animaux domestiques, et bientôt sous la notre.

Le territoire gouverné par la puce où il n’est plus possible de vivre sans l’informatique couvre déjà une grande part des Etats-Unis. Et les nouveaux propriétaires ne tarderont pas à réclamer leurs impôts !

Pourquoi les puces informatiques désirent elles tellement s’implanter dans notre corps ? Parce que la technologie informatique est étrangère à notre terre. Les puces sont les manifestations visibles d’envahisseurs invisibles, d’ennemis de tout développement de la conscience. Le véritable propriétaire du champ terrestre, c’est l’esprit de la nature. Notre corps lui-même ne nous appartient pas, mais appartient à l’esprit de la nature. La chair dont notre corps est constitué est formée par la nourriture que nous absorbons, par la chair d’autres êtres vivants et par les plantes, et en définitive provient des rayonnements du soleil, de la lune et des étoiles. On peut voir notre chair comme un concentré d’étoiles. Quand la terre elle même se nourrit des étoiles, se forme un cristal de quartz, un corps transparent comme la voûte étoilée. Quand le corps se nourrit de la lumière du soleil, un petit quartz se forme en lui.

Tout ce qui se passe dans la chair des animaux, comme dans la chair des hommes, est très important pour notre conscience. C’est pourquoi, pour les amérindiens, la chair de l’animal relie au pouvoir de l’esprit guide, de l’animal totem.

Manger la viande de l’animal totem est un acte rituel : l’animal doit lui-même s’offrir en sacrifice devant le fusil. La chair d’un animal est pleine de la lumière des étoiles. Ce n’est pas qu’une poésie, c’est aussi une réalité !

Il y a au centre du cerveau une petite glande qui joue le rôle de porte d’entrée pour les rayonnements. C’est la pinéale. Cette glande réagit immédiatement à toutes les impressions lumineuses et les rayons. C’est comme un petit cristal de quartz que nous portons dans la tête. Lorsque nous nous exposons aux chauds rayons du soleil sur une plage de la Côte d’Azur, la pinéale, elle, n’est pas en vacances. Elle commence immédiatement à secréter une hormone, la mélatonine, qui va adapter notre organisme aux rayons solaires, causant entre autres le bronzage que nous apprécions tant. Mais la pinéale est aussi la montre à quartz biologique, qui règle la fréquence d’horloge du corps. Vous savez peut être que, dans un ordinateur, c’est un cristal de quartz qui fournit la fréquence de base entraînant tous les composants informatiques. C’est ce qu’on appelle la « fréquence d’horloge ». Plus elle est élevée, plus votre ordinateur est performant. Mais la fréquence de base d’un ordinateur, environ 2 à 3 milliards de cycles par seconde, n’a plus rien d’humain. C’est une fréquence anti vie, néfaste pour les cellules vivantes, et surtout pour la glande pinéale, la glande la plus sensible aux rythmes et aux fréquences.

Normalement, la glande pinéale renferme des petits cristaux de quartz composant une représentation miniature de tout l’univers, de tout le cosmos. C’est un cosmos en réduction que nous portons en nous même. C’est par ces cristaux de quartz que notre conscience évolue, effectue des prises de conscience. Mais la puce (vous l’avez déjà compris !) c’est une imitation de la glande pinéale, une construction magique destinée par les forces de l’ombre à contrôler totalement la pinéale, et donc notre conscience. Vous avez certainement déjà remarqué comme l’on devient stupide face à un ordinateur, combien on perd la mémoire. Et bien, c’est une application pratique de la magie noire de la puce informatique : la prise de contrôle totale de la conscience. Les forces derrière l’informatique ont dit « non » à la nouvelle conscience, parce qu’elles savent que le développement de cette nouvelle conscience signifierait leur disparition.

Le plus incroyable, c’est que cette action de l’informatique sur la pinéale est bien connue du monde médical. On a prouvé par des études cliniques que la sécrétion de mélatonine par la pinéale est complètement changée après quelques heures de travail sur ordinateur. Les enfants qui passent plus de 20 heures par semaine sur Internet ont un rythme de sécrétion de mélatonine totalement pathologique et anormal. Mais, comme le lobby de l’informatique est incomparablement plus fort que celui des rares scientifiques étudiant la sécrétion de la glande pinéale, ces études ne sont pas du tout diffusées et restent dans les tiroirs. 

Une nouvelle conscience conduirait infailliblement à refuser l’ordre social tel qu’il est, car cet ordre social n’est ni plus ni moins qu’une imposture généralisée. Les forces noires nous ont achetés avec l’illusion de l’informatique et du confort moderne, comme les indiens ont été achetés par les colons européens au prix de quelques verroteries. Les territoires qui devraient nous revenir nous ont été spoliés. La vraie connaissance intérieure, qui conduit à la connaissance de la nature et des Dieux, elle est remplacée par la barre d’outil du moteur de recherche « Google »... En Europe, nous n’avons même plus de « réserves de chasse » comme les amérindiens. Tout devra se plier à la loi informatique, et au besoin on ira jusqu’à nous implanter des puces électroniques dans le cerveau pour vérifier si on pense conformément à l’ordre établi. Et à ceux qui persisteront dans une pensée « hérétique », on réservera le même sort qu’aux Cathares du XIIIe siècle : l’emmurement ou le bûcher. Comme nous vivons une époque moderne, ce sera un emprisonnement psychique ! Nous continuerons à être productif…mais avec un cerveau réduit à l’état de zombie.

Les forces obscures de l’informatique ont pour but de transformer la lumière en noirceur. Vous avez peut être déjà vu un cristal de quartz dopé, utilisé pour fabriquer les puces : c’est un bloc noir et opaque. Comparez le vous même au quartz naturel, transparent et lumineux, et vous aurez une idée de ce qui nous attend !

Undercover


1) Un des ces frères est le chef Clifford Moar, présent lors du Congrès international Nikan (Nikan signifie avenir en Montagnais)sur le développement durable qui s'est tenu du 10 au 14 septembre 1997 à Jonquière, dans la région du Saguenay Lac Saint Jean au Québec. Il déclara notamment lors de l’ouverture : Culturellement, les peuples autochtones, comme nous qui sommes issus d'une ancienne tradition de nomadisme, considérons que l'homme fait partie de la nature et qu'il ne peut exercer sa domination sur elle. Nous entretenons un lien très spirituel avec la terre, car elle est notre mère, notre source de vie. Le cercle constitué des éléments humain, animal, végétal et minéral illustre bien notre conception de l'environnement. Si nous voulons le préserver, nous devons considérer l'impact qu'occasionnent nos pratiques sur chacun de ces éléments, afin d'éviter un déséquilibre qui aurait pour conséquence de briser le cercle. D’autres congrès Nikan ont rassemblé des représentants de l’Occitanie et de nations amérindiennes.

2) Cette relation a été scellée par des dons réciproques de terres en pays Cathare lors de cérémonies organisées par l’association Ok-Oc.