Je m’appelle Pierre Rimbas. Je suis, ou plutôt, j’étais informaticien, spécialisé dans les systèmes experts et l’intelligence artificielle.
Je crois que l’informatique est un terrible danger pour l’humanité, un danger méconnu, et je voudrais vous expliquer en quoi consiste ce danger. Pour cela, je vais vous raconter une expérience vécue à l’âge de 28 ans. L’expérience que je relate ici, et les prises de conscience qui ont suivi, ont bouleversé ma vision du monde et ont changé ma vie. Cela m’a fait voir que nous vivons une époque de guerre, une guerre invisible où le champ de bataille est la conscience humaine, et où les armes sont des bombes psychiques. L’informatique joue un rôle de premier plan dans cette guerre. A la suite de ces expériences, j’ai radicalement changé pour un mode de vie plus respectueux de la nature et de l’être spirituel qui habite en moi.
En 1988, ayant juste terminé mes études, je travaillais pour le compte d’une société informatique qui développait un système d’intelligence artificielle ayant pour but de prédire le comportement des incendies de forêt. J’étais délégué par cette société à Montréal, pour mettre au point un logiciel avec des spécialistes des incendies. Profitant de quelques jours de vacances avant mon retour à Paris, j’avais souscrit avec mon épouse à un circuit découverte des territoires du Nord, incluant la visite de réserves indiennes.
Au bord du Lac Saint Jean, dans la réserve indienne de Mashteuiatsh près du village de Pointe-Bleue, on peut visiter un des très rares musées de la culture amérindienne créé et administré par une des nations amérindiennes, les Montagnais.
Ce musée présente la « conquête » de l’Amérique du Nord non pas du point de vue des colons français, mais de celui de ses premiers habitants, les amérindiens, et la différence est de taille ! Les Montagnais, amérindiens du Nord du Saint Laurent s’appellent eux même iinus ou iinuatsh, ce qui veut dire « être humain ». Leur sobriquet de Montagnais (ou montagnards) leur vient des colons français du 16ème siècle, parce qu’ils venaient de leurs territoires de montagnes pour vendre les fourrures. C’est un des seuls peuples amérindiens à avoir toujours essayé de maintenir la paix avec les envahisseurs, à avoir obtenu un statut territorial, et à s’être très rapidement mélangé aux Français en apprenant leur langue.
Depuis le 17ème siècle, les mariages mixtes Français – Montagnais étaient courants, alors qu’ils sont toujours restés exceptionnels chez les Indiens des Plaines d’Amérique du Nord. Erreur fatale, pourtant, car malgré leurs intentions pacifiques les Montagnais ont été décimés, et sur les 150 à 200 000 du 17e siècle, il ne reste que 2000 représentants, habitant pratiquement tous sur le petit territoire de Pointe Bleue. Peut être à cause de cette cohabitation séculaire, le Saguenay Lac Saint-Jean est une des très rares régions où l’état fédéral canadien autorise sans trop de censure la présentation du génocide organisé des amérindiens, et donc où les quelques rescapés de la nation parlent le plus directement du mode de vie traditionnel de leurs ancêtres.
La visite du musée de Pointe Bleue faisait partie du circuit organisé. C’est là que j’appris que deux frères, membres du Conseil de Bande du peuple Montagnais rencontraient activement les français et désiraient échanger sur les modes de vie traditionnels de leurs peuples respectifs (1).
On nous indiqua un lieu de rendez vous, et le nom d’une personne qui, m’assura t-on, nous attendrait.
Le 11 Juin de cette année, nous nous trouvions donc en pleine forêt sur les rives de la rivière Ashupmushuan, à une centaine de kilomètres au Nord du lac Saint Jean, dans la Province de Saguenay. Les paysages étaient magnifiques et ressemblaient beaucoup à ceux du film « Le dernier Trappeur ». Mais en Juin, toute la région est infestée de légions d’insectes piqueurs et suceurs, des maringouins, des mouches à daim et des moustiques affamés, et commençais à me je demander sérieusement quel genre de vacances j’allais passer là.
La rivière Ashupmushuan (là où on chasse l’orignal) parcourt plus de 200 kilomètres en pleine forêt sauvage, traversant des gorges, des cascades et des lacs. Après avoir cherché plusieurs heures avec notre voiture de location, nous avons finalement trouvé le chemin de terre où nous attendait, pas trop impatient malgré notre retard, la personne que l’on nous avait indiquée. C’était un monsieur d’un certain âge, mais souriant et plein d’énergie, vêtu d’un jean, d’une veste en laine à carreaux rouges et d’une casquette, et parlant français tout à fait couramment. Appelons le monsieur G.
Les présentations faites, nous avons visité le campement traditionnel de tentes chauffées par des petits poêles à bois et de quelques cabanes en rondins reconstruites à chaque saison. A cette latitude, il fait vraiment froid, et le thermomètre descend largement sous zéro même en Juin.
En entrant dans la cabane de Mr G., notre surprise fut grande de voir, suspendue face à l’entrée, une croix cathare à branches égales de la région de Toulouse. Ce symbole m’était familier, car je connais bien les régions du sud de la France habitées au 13ème siècle par les hérétiques albigeois. Mais je ne parvenais pas à m’expliquer sa présence au fin fond du Nord Canadien.
Mr G. nous présenta le mode de vie traditionnel amérindien, où l’union avec la nature, la chasse et la spiritualité se mélangent étroitement. Les jours qui suivirent, j’appris les rudiments de la vie en milieu sauvage, la confection d’outils de base en utilisant la gomme du sapin baumier, et beaucoup d’autres choses intéressantes.
Nous discutions tard le soir, devant un feu ou à la lumière des bougies. Mr G. nous parlait des actions administratives qu’il était obligé d’entreprendre continuellement pour protéger les territoires traditionnels de ses ancêtres, menacés par l’avidité des compagnies d’exploitation forestières et les usines de pâte à bois. Bien que toute la région soit déclarée comme patrimoine naturel du Canada et réserve fédérale, des pans de montagne entiers étaient coupés à blanc, au mépris de toute légalité, entraînant des déséquilibres terribles pour la faune et la flore. Mr G. organisait avec ses frères et ses enfants des coupes forestières dirigées pour essayer de contrer ces déboisages massifs, se débattant dans des complexités administratives épouvantables. Souvent, il avait été tenté de simplement passer dans l’illégalité, comme le font souvent les amérindiens, vivant de braconnage et de contrebande, mais il voulait absolument garder le contact avec les autorités afin de faire passer son enseignement aux hommes blancs.
Un soir, Mr G. nous confia que pour lui, il existe une relation secrète entre les hérétiques Albigeois du Sud de la France et les Nations amérindiennes (2). Le rituel de la tente de sudation, le calumet, et surtout la danse du Soleil, sont des rites symboliques provenant de la même source que les symboles solaires du Graal que l’on voit encore peints sur les parois de grottes en Ariège. Les Cathares et les Templiers étaient dépositaires du plus grand secret du moyen âge, le Graal. C’est par le Graal que la mort était anéantie et que leur était conférée la vie. Les Templiers connaissaient l’existence du continent américain bien avant Christophe Colomb, ils en avaient exploré une bonne partie avant 1200, et Mr G. nous assura qu’il existe encore, dans des vallées perdues, des vestiges de leur présence. Les amérindiens ont eux aussi reçu la révélation des mystères de la vie et de la mort, mystères qu’ils doivent transmettre à l’occidental avant qu’il ne soit trop tard. Car la civilisation actuelle, pleine de suffisance et d’égoïsme, utilise sans les respecter ni les comprendre les forces magiques de la nature. La nature est bienveillante et pleine de patience. Mais elle ne laissera pas impunément détruire ses sanctuaires, et la réaction entraînera dans sa chute la civilisation de l’homme blanc toute entière. C’est d’ailleurs une prophétie amérindienne célèbre du peuple Hopi, mise en scène par Godfrey Reggio dans sa trilogie filmée des Qatsi.
Après un moment il en vint au sujet de la quête de la vision. Chaque chose dans le monde fait partie du Grand-Esprit. La quête de la vision est l’acte fondateur du chemin spirituel, car elle mène au pouvoir spirituel. La personne en quête d'une vision quittait le campement et partait pendant 4 jours au cours desquels elle devait jeûner et prier, espérant recevoir un signe divin. Ce signe vient souvent sous la forme d'un animal, d'un oiseau, d'un rocher ou d'un arbre. Archie Fire Lame Deer raconte dans l’histoire de sa vie, « Le cercle sacré » plusieurs quêtes de vision, dont certaines sont assez cocasses. La quête de vision est un processus individuel, la vision donnée à un homme est différente de celle qu’un autre recevra, car c’est le Grand Esprit qui donne lui même la vision. Pour Mr G, c’est ainsi que les Cathares du 13ème siècle parvenaient à la vraie connaissance, une connaissance directe par révélation intérieure. Il nous expliqua que les nombreux liens tissés avec l’Occitanie dans le sud de la France s’étaient concrétisés par des échanges de terrain en pays cathare. Une autre fraternité du XIIIème siècle, les Bogomiles, ont été chassés de la Bulgarie et de la Hongrie par des persécutions, et ont du à partir du XVe siècle émigrer dans le Grand Nord Canadien où ils vivent encore aujourd’hui comme des petites communautés autonomes. Mr G. et ses amis entretenaient des contacts avec ces petites communautés. Il nous assura qu’elles gardaient encore actuellement leur mode de vie et leurs rituels du XIIe siècle.
La veille de notre départ, après que Mr G et sa femme nous aient aimablement souhaité une bonne nuit autour d’une tisane, nous allâmes nous coucher dans une des tentes, sur un matelas confortable et odorant de branches de sapinette fraîchement cueillies, très agréablement chauffés par le petit poêle, et je m’endormis rapidement.
Vers les deux heures du matin, je me réveillai, parfaitement lucide, avec une forte envie de sortir de la tente pour marcher en forêt. La nuit était d’une clarté cristalline, les étoiles comme des étincelles de feu. Alors qu’il faisait près de moins dix degrés, je ne ressentais pas du tout le froid. Après une marche dont je ne puis dire si elle fut longue ou courte, j’arrivai au dessus d’un lac dont la surface parfaitement immobile reflétait la poussière lumineuse de la voie lactée. Je m’assis au pied d’un grand sapin baumier. Presque immédiatement, je fus pris d’hallucinations. Je vis à ma surprise apparaître devant moi des faces animales, d’abord en rapide succession, puis l’une après l’autre : une tête d’orignal, la face blanche d’une chouette effraie, le mufle entouré de bois d’un grand cerf, le bec d’un grand aigle blanc, les bajoues d’un castor, un lynx, etc., tous apparaissant juste devant mes yeux, jetant sur moi des regards curieux, parfois interrogateurs, jamais méchants. J’avais le sentiment très net de passer un examen. Je me dis que je devais rêver. Je ne suis pas un médium, je n’ai aucun don pour le channeling ou la voyance, et je suis très méfiant envers tout ce que des soi disant « esprits » pourraient nous transmettre. Je crois que la plus grande partie des impressions et visions ne sont que la conséquence d’un dérèglement du système glandulaire, mis à profit par des charlatans et des parasites. Devant ces visions, me parvenant en pleine conscience, j’essayai de trouver une solution rationnelle. Après quelques minutes, les visions disparurent. Je n’avais reçu aucun « message » de l’au-delà, aucune « mission » ni rien de cette sorte. Aucune des formes animales n’avait parlé.
Nous devions partir tôt le lendemain matin, et je ne pus demander à Monsieur G. la signification de ces visions.
Le circuit touristique organisé nous ramena à Montréal, après un bref séjour à Tadoussac, d’où l’on peut observer baleines et bélougas remontant le Saint Laurent. Mais, au cours des semaines qui suivirent, je ressentis des changements dans ma vie intérieure. Une sensibilité particulière aux milieux naturels se développait en moi. Je vivais comme l’ouverture d’un sixième sens. Après deux ou trois mois, je pouvais sentir la présence proche de tout animal sauvage avec une quasi-certitude. En me promenant en campagne avec mes amis, je les surprenais en allant débusquer lapins, souris et perdrix.
Progressivement, à cette nouvelle faculté s’ajoutait un sens intérieur de l’appartenance du territoire. Me tenant sur un terrain, je puis dire à qui il appartient réellement, et si ses véritables habitants sont présents ou non. Dans la nature, le territoire est le signe de l’interdépendance d’une espèce à une autre. Au début, je ne prêtais pas beaucoup d’importance à ces sensations qu’un bout de terrain appartenait à une famille de sangliers ou à un grand cerf et sa harde de biches. Mais au bout d’environ un an, je percevais avec précision tous les maillons des chaînes écologiques, des petits mulots aux grands prédateurs.
Je commençais à percevoir la terre elle même, et les véritables propriétaires des endroits où je me tenais comme de petits êtres invisibles habitant dans le sous sol. Je me souvenais de Monsieur G., des légendes qu’ils nous racontait, de ce géant que, nous disait il, son père avait vu bondissant d’un rocher à un autre, en plein milieu des rapides, là où la rivière Ashapmushuan est la plus sauvage.
Je percevais de nombreux êtres invisibles qui semblaient habiter dans des cavités ou des couloirs sous la terre. L’impression était déconcertante, parce que je ne pouvais percevoir précisément les contours de ces êtres ni dire exactement à quoi ils ressemblaient. Ces êtres semblaient habiter de préférence dans les rochers. La structure de leurs atomes doit être différente de la notre, car ils traversent les roches les plus dures sans aucune difficulté. J’appris, petit à petit, que ces petits êtres, habitants des roches, ne voient pas le monde comme nous. Ils ne perçoivent ni le ciel, ni l’horizon, mais leur monde s’arrête à la limite des rochers. Ils ont une grande sensibilité pour les roches dans lesquelles ils vivent. Les minéraux et les métaux contenus dans les roches sont pour eux comme une atmosphère, et cela crée des émotions en eux. Pour cette raison, ils recherchent par-dessus tout les filons métalliques et les oxydes minéraux qui les entourent. Toutes les variétés de sels métalliques sont pour eux une nourriture et un enseignement. Ils connaissent ainsi parfaitement tous les minéraux et pierres semi-précieux résultant du mélange des métaux dans la croûte terrestre. C’est pour eux un enseignement très précis, par lequel ils parviennent à une connaissance élevée des mystères de la vie. Leur préférence va aux métaux précieux, l’or, l’argent, le cuivre, mais ils accordent une importance particulière à l’antimoine. Ils ressentent la présence des humains, mais les villes les font fuir. Surtout, ils ne supportent pas les structures en béton armé, car le mélange du calcaire et des armatures en acier leur donne l’impression d’un horrible vacarme. Ils perçoivent les humains, mais nous leur semblons incroyablement stupides parce que nous cherchons à connaître la nature avec des chiffres et des calculs, alors qu’eux immédiatement. comprennent Ces petits êtres détiennent la solution de problèmes mathématiques sur lesquels des générations d’humains ont planché, et pour eux c’est très simple parce que la solution leur apparaît immédiatement. Il y a très longtemps, avant que l’homme ne se décerne lui-même le titre de maître du monde, on communiquait avec les petits êtres invisibles en dressant des pierres levées près d’une source. Je retrouvai mention de leur existence dans d’innombrables contes et légendes, comme les contes de Grimm, où vivent de petits êtres invisibles, gnomes, trolls ou Kobolds.
Je passais des périodes de plus en plus longues de ma vie en pleine nature, à l’extérieur des villes. Je percevais les petits êtres comme les véritables propriétaires de la terre. Je pris l’habitude de passer la nuit dehors, au contact de la terre.
Après un an et demi, j’obtins de ma société l’autorisation de travailler à partir de mon domicile, et nous déménageâmes à la campagne, loin de tout béton armé…
J’appris encore beaucoup de choses sur la culture amérindienne, et surtout que la « vision » des animaux guides était bien connue. Les animaux d’une espèce sont tous guidés par un esprit groupe, l’animal totem. C’est l’esprit groupe qui apparaît aux humains dans des rêves ou des visions pour essayer de lui dire ou de lui apprendre quelque chose. Les amérindiens les ont toujours représentés sur les totems. Mais, avec la civilisation, les totems ne servent plus qu’à indiquer là où se trouve un restaurant de la chaîne Buffalo Grill…
A l'âge de 32 ans, je fus atteint par une grave pneumonie, et dus rester plusieurs semaines alité. J’avais beaucoup de fièvre malgré le traitement. Pendant cette maladie, je commençais à percevoir que l’outil de mon métier, l’ordinateur, composé de minéraux et de cristaux, était lui aussi habité par des êtres, mais d’une nature très différente.
Ces êtres ressemblent à des araignées et des chauve souris monstrueuses. Ces visions cauchemardesques ne me quittaient plus, et je décidai de changer radicalement d’orientation et de commencer des études de médecine.
Je rencontrai un mouvement spirituel, où je trouvai la confirmation de ce que je pressentais : il existe un chemin vers une nouvelle conscience, une conscience supérieure. La nature toute entière attend et espère qu’enfin, l’homme comprenne et rejette les chaînes qui enserrent sa conscience. Partout où une lumière apparaît, il y a une ombre. Et la force qui se tient derrière l’informatique, c’est cette ombre, une force qui nivelle la conscience, fait disparaître la mémoire, nous transforme en des automates, des robots sans âme. Le cœur de l’ordinateur, la « puce » informatique, est un cristal de quartz, du silicium fondu avec des métaux et des terres rares comme le germanium. Cela s’appelle du silicium « dopé ». Le silicium dopé est gravé très finement, pour qu’un réseau de fils conducteurs très fin recouvre toute sa surface. Autour de la puce il y a un réseau de fils en or massif. Le plus grand consommateur d’or au monde, c’est en 2004 l’industrie informatique. Le cristal de quartz dopé est maintenu en vibration à une vitesse incroyable, plus de 3 milliards de vibrations par seconde pour les ordinateurs les plus récents. La puce informatique est une sorte d’ersatz de notre intelligence logique : on pose un problème en mettant sous tension certains des fils d’or qui entourent le cristal de quartz, et la solution du problème apparaît sur certains autres fils d’or. C’est cette intelligence artificielle que l’on met à profit dans des programmes informatiques. Mais, si l’ordinateur crée une illusion d’intelligence, c’est parce que les cristaux de quartz qui le forment sont eux aussi habités par de petits êtres. La puce informatique est un talisman magique, un objet créé pour emprisonner certains des êtres invisibles habitant dans les rochers. Dès qu’une puce est mise sous tension, s’en est fait des petits êtres. Ils sont pris au piège, et forcés de travailler pour leur nouveau maître. C’est l’intelligence de ces êtres qui est exploitée par un piège électromagnétique démoniaque : le microprocesseur. Leur intelligence est canalisée par les impulsions électriques de la puce, elle doit servir des intérêts qui ne sont pas les leurs. Parfois, ils parviennent à lancer un SOS, une bouteille à la mer, se traduisant par un des « bugs » ou des « plantages » incompréhensibles que les informaticiens connaissent bien. Mais le système de l’ordinateur est pensé pour un enfermement total. Par le viol mental des petits êtres des pierres, le territoire de la puce gagne du terrain. Les puces sont partout autour de nous. Il y a des microprocesseurs dans les machines à laver, dans les réfrigérateurs, dans nos voitures, dans les téléphones portables, dans les cartes bancaires, dans les serrures de sécurité, dans les parois de béton des tours, sous la peau de nos animaux domestiques, et bientôt sous la notre.
Le territoire gouverné par la puce où il n’est plus possible de vivre sans l’informatique couvre déjà une grande part des Etats-Unis. Et les nouveaux propriétaires ne tarderont pas à réclamer leurs impôts !
Pourquoi les puces informatiques désirent elles tellement s’implanter dans notre corps ? Parce que la technologie informatique est étrangère à notre terre. Les puces sont les manifestations visibles d’envahisseurs invisibles, d’ennemis de tout développement de la conscience. Le véritable propriétaire du champ terrestre, c’est l’esprit de la nature. Notre corps lui-même ne nous appartient pas, mais appartient à l’esprit de la nature. La chair dont notre corps est constitué est formée par la nourriture que nous absorbons, par la chair d’autres êtres vivants et par les plantes, et en définitive provient des rayonnements du soleil, de la lune et des étoiles. On peut voir notre chair comme un concentré d’étoiles. Quand la terre elle même se nourrit des étoiles, se forme un cristal de quartz, un corps transparent comme la voûte étoilée. Quand le corps se nourrit de la lumière du soleil, un petit quartz se forme en lui.
Tout ce qui se passe dans la chair des animaux, comme dans la chair des hommes, est très important pour notre conscience. C’est pourquoi, pour les amérindiens, la chair de l’animal relie au pouvoir de l’esprit guide, de l’animal totem.
Manger la viande de l’animal totem est un acte rituel : l’animal doit lui-même s’offrir en sacrifice devant le fusil. La chair d’un animal est pleine de la lumière des étoiles. Ce n’est pas qu’une poésie, c’est aussi une réalité !
Il y a au centre du cerveau une petite glande qui joue le rôle de porte d’entrée pour les rayonnements. C’est la pinéale. Cette glande réagit immédiatement à toutes les impressions lumineuses et les rayons. C’est comme un petit cristal de quartz que nous portons dans la tête. Lorsque nous nous exposons aux chauds rayons du soleil sur une plage de la Côte d’Azur, la pinéale, elle, n’est pas en vacances. Elle commence immédiatement à secréter une hormone, la mélatonine, qui va adapter notre organisme aux rayons solaires, causant entre autres le bronzage que nous apprécions tant. Mais la pinéale est aussi la montre à quartz biologique, qui règle la fréquence d’horloge du corps. Vous savez peut être que, dans un ordinateur, c’est un cristal de quartz qui fournit la fréquence de base entraînant tous les composants informatiques. C’est ce qu’on appelle la « fréquence d’horloge ». Plus elle est élevée, plus votre ordinateur est performant. Mais la fréquence de base d’un ordinateur, environ 2 à 3 milliards de cycles par seconde, n’a plus rien d’humain. C’est une fréquence anti vie, néfaste pour les cellules vivantes, et surtout pour la glande pinéale, la glande la plus sensible aux rythmes et aux fréquences.
Normalement, la glande pinéale renferme des petits cristaux de quartz composant une représentation miniature de tout l’univers, de tout le cosmos. C’est un cosmos en réduction que nous portons en nous même. C’est par ces cristaux de quartz que notre conscience évolue, effectue des prises de conscience. Mais la puce (vous l’avez déjà compris !) c’est une imitation de la glande pinéale, une construction magique destinée par les forces de l’ombre à contrôler totalement la pinéale, et donc notre conscience. Vous avez certainement déjà remarqué comme l’on devient stupide face à un ordinateur, combien on perd la mémoire. Et bien, c’est une application pratique de la magie noire de la puce informatique : la prise de contrôle totale de la conscience. Les forces derrière l’informatique ont dit « non » à la nouvelle conscience, parce qu’elles savent que le développement de cette nouvelle conscience signifierait leur disparition.
Le plus incroyable, c’est que cette action de l’informatique sur la pinéale est bien connue du monde médical. On a prouvé par des études cliniques que la sécrétion de mélatonine par la pinéale est complètement changée après quelques heures de travail sur ordinateur. Les enfants qui passent plus de 20 heures par semaine sur Internet ont un rythme de sécrétion de mélatonine totalement pathologique et anormal. Mais, comme le lobby de l’informatique est incomparablement plus fort que celui des rares scientifiques étudiant la sécrétion de la glande pinéale, ces études ne sont pas du tout diffusées et restent dans les tiroirs.
Une nouvelle conscience conduirait infailliblement à refuser l’ordre social tel qu’il est, car cet ordre social n’est ni plus ni moins qu’une imposture généralisée. Les forces noires nous ont achetés avec l’illusion de l’informatique et du confort moderne, comme les indiens ont été achetés par les colons européens au prix de quelques verroteries. Les territoires qui devraient nous revenir nous ont été spoliés. La vraie connaissance intérieure, qui conduit à la connaissance de la nature et des Dieux, elle est remplacée par la barre d’outil du moteur de recherche « Google »... En Europe, nous n’avons même plus de « réserves de chasse » comme les amérindiens. Tout devra se plier à la loi informatique, et au besoin on ira jusqu’à nous implanter des puces électroniques dans le cerveau pour vérifier si on pense conformément à l’ordre établi. Et à ceux qui persisteront dans une pensée « hérétique », on réservera le même sort qu’aux Cathares du XIIIe siècle : l’emmurement ou le bûcher. Comme nous vivons une époque moderne, ce sera un emprisonnement psychique ! Nous continuerons à être productif…mais avec un cerveau réduit à l’état de zombie.
Les forces obscures de l’informatique ont pour but de transformer la lumière en noirceur. Vous avez peut être déjà vu un cristal de quartz dopé, utilisé pour fabriquer les puces : c’est un bloc noir et opaque. Comparez le vous même au quartz naturel, transparent et lumineux, et vous aurez une idée de ce qui nous attend !
Undercover
1) Un des ces frères est le chef Clifford Moar, présent lors du Congrès international Nikan (Nikan signifie avenir en Montagnais)sur le développement durable qui s'est tenu du 10 au 14 septembre 1997 à Jonquière, dans la région du Saguenay Lac Saint Jean au Québec. Il déclara notamment lors de l’ouverture : Culturellement, les peuples autochtones, comme nous qui sommes issus d'une ancienne tradition de nomadisme, considérons que l'homme fait partie de la nature et qu'il ne peut exercer sa domination sur elle. Nous entretenons un lien très spirituel avec la terre, car elle est notre mère, notre source de vie. Le cercle constitué des éléments humain, animal, végétal et minéral illustre bien notre conception de l'environnement. Si nous voulons le préserver, nous devons considérer l'impact qu'occasionnent nos pratiques sur chacun de ces éléments, afin d'éviter un déséquilibre qui aurait pour conséquence de briser le cercle. D’autres congrès Nikan ont rassemblé des représentants de l’Occitanie et de nations amérindiennes.
2) Cette relation a été scellée par des dons réciproques de terres en pays Cathare lors de cérémonies organisées par l’association Ok-Oc.
Les forces obscures de l’informatique ont pour but de transformer la lumière en noirceur. Vous avez peut être déjà vu un cristal de quartz dopé, utilisé pour fabriquer les puces : c’est un bloc noir et opaque. Comparez le vous même au quartz naturel, transparent et lumineux, et vous aurez une idée de ce qui nous attend !
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1) Un des ces frères est le chef Clifford Moar, présent lors du Congrès international Nikan (Nikan signifie avenir en Montagnais)sur le développement durable qui s'est tenu du 10 au 14 septembre 1997 à Jonquière, dans la région du Saguenay Lac Saint Jean au Québec. Il déclara notamment lors de l’ouverture : Culturellement, les peuples autochtones, comme nous qui sommes issus d'une ancienne tradition de nomadisme, considérons que l'homme fait partie de la nature et qu'il ne peut exercer sa domination sur elle. Nous entretenons un lien très spirituel avec la terre, car elle est notre mère, notre source de vie. Le cercle constitué des éléments humain, animal, végétal et minéral illustre bien notre conception de l'environnement. Si nous voulons le préserver, nous devons considérer l'impact qu'occasionnent nos pratiques sur chacun de ces éléments, afin d'éviter un déséquilibre qui aurait pour conséquence de briser le cercle. D’autres congrès Nikan ont rassemblé des représentants de l’Occitanie et de nations amérindiennes.
2) Cette relation a été scellée par des dons réciproques de terres en pays Cathare lors de cérémonies organisées par l’association Ok-Oc.




