L'année dernière, Amélie Nothomb se confiait devant les caméras : elle révélait l'aspect très ténébreux, voir criminel, de sa famille maternelle (une grand-mère "sorcière" faisant ré-ingurgiter son vomi à une enfant), affirmant que sa mère était totalement dissociée au point de la qualifier de « Dr Jekyll & Mr Hyde »...
Nous savons qu'un enfant grandissant auprès d'un parent fractionné/dissocié subira malheureusement des séquences de vie traumatiques, pouvant entraîner, tel un cercle vicieux transgénérationnel, un trouble dissociatif de l'identité chez la progéniture en contact permanent avec « la bête ».
On apprend à présent qu'Amélie Nothomb a elle même souffert d'une sévère anorexie et de troubles dissociatifs visiblement tout aussi sévères : séparation du corps et de l'âme.
Amélie Nothomb a-t-elle récupéré l'ensemble de ses mémoires traumatiques ?
Notons que son grand-oncle paternel, Charles-Ferdinand Nothomb, a été cité par le témoin X3 de l'affaire Dutroux comme ayant participé à une « chasse » (les vrais savent). Également membre émérite de l'ordre de Malte... ou l'aristocratie déchue bien crasse... Amélie semble faire le lien entre dissociation, médiumnité et création artistique, un triptyque que j'ai tenté d'exposer dans la capsule de NoyauDur n°17 intitulé : "Le Mystère MOZART / Poupée illuminée mais brisée"