mercredi, janvier 28, 2026

L'Antéchrist intérieur



Ceux qui supposent que l'Antéchrist est une personne étrange née à tel endroit ou venue de tel ou tel pays, sont dans l'erreur, car l'Antéchrist n'est pas une personne précise mais toutes les personnes. L'Antéchrist a sa racine au fond de chaque personne et il s'exprime de manière multiforme. L'état chaotique où se trouve l'humanité actuelle est, sans conteste, causé par l'Antéchrist.

L'Impie, de qui nous parle Paul de Tarse dans ses Épîtres, se manifeste partout, il a le don d'ubiquité : il discute dans les cafés, négocie à l'ONU, siège confortablement à Genève ; il expérimente dans les laboratoires, il invente des bombes atomiques, des fusées téléguidées, des gaz asphyxiants, des armes bactériologiques, etc.

Tout le monde se prosterne devant l'Antéchrist, c'est-à-dire, devant celui qui a inventé les avions supersoniques, les rutilantes automobiles, les médecines surprenantes, etc. Ainsi, qui ose aujourd'hui se prononcer contre ces miracles et prodiges du « Fils de perdition » s'expose aux sarcasmes de ses semblables, au qualificatif de stupide et d'ignorant...

L'Antéchrist a élaboré le programme avec lequel on programme les robots humanoïdes de cette époque décadente ; comprendre ce que je suis en train d'expliquer s'avère très difficile, parce que cela se situe en dehors du programme. Pour le robot-humanoïde, douter du programme semble une hérésie, car son existence même est fondée sur le programme.

La Science pure de l'Être, différente de toute cette pourriture des théories universitaires, est une chose inadmissible pour les robots de l'Antéchrist. Malheureusement, l'heure de la « grande apostasie » annoncée par les prophètes est arrivée ; aujourd'hui, aucun être humain n'oserait se prononcer contre l'Antéchrist...

Nous devons approfondir un peu plus notre connaissance du psychisme. Nous avons beaucoup parlé du Moi, de l'Égo, mais aujourd'hui il nous faut aller plus loin, aborder des aspects plus profonds encore.

Nous avons déjà vu que dans la Perse antique on rendait un culte à Ahriman. Indéniablement, ce culte n'était pas propre aux Aryens ; il venait plutôt d'un groupe de survivants de l'Atlantide submergée. Je veux parler plus précisément des Touraniens. Ahriman était pour eux le centre vital de leur culte. Steiner traite dans ses œuvres des forces ahrimaniques et plusieurs autres auteurs ont étudié également ces forces.

Nous avons vu que Lucifer est l'Archange « faiseur de lumière », qu'il n'a rien à voir avec cette créature anthropomorphe que nous présente dogmatiquement le clergé chrétien. Chacun de nous, assurément, possède son propre Lucifer ; celui-ci, en soi, est la réflexion du Logos ou de notre Logoï intérieur au fond de notre psychisme ; il est l'ombre, pour ainsi dire, de notre Logoï, dans nos profondeurs psychiques.

Lorsque nous n'étions pas encore tombés, lorsque nous vivions encore dans l'Éden, ce Lucifer intérieur resplendissait glorieusement au fond de nous ; mais quand nous avons commis la faute de manger de ce fruit dont on nous avait dit : « Tu n'en mangeras pas » (Genèse II, 17), alors notre Lucifer intime est tombé est s'est transformé en le Diable dont nous parlent les diverses théogonies.

Que devons-nous faire, à présent, pour « blanchir le Diable » en nous ? Nous devons mourir en nous-mêmes, ici et maintenant ! Lorsque nous réussissons à dissoudre radicalement le Moi, le Diable de la mythologie se blanchit, redevient resplendissant, se convertit en Lucifer, en « Faiseur de lumière » ; lorsqu'il s'intègre à notre Âme et à notre Esprit, il nous transforme en Archanges glorieux.

Ahriman, quant à lui, est quelque chose de différent; il est le revers de la « médaille » de Lucifer, il est son aspect négatif et il s'exprime sous cette forme du feu ahrimanique des anciens Touraniens de la Perse. Il représente la fatalité, les pouvoirs ténébreux de ce monde. (c’est la force de robotisation)

Ahriman est même au-delà de l'Égo lui même. Nous avons déjà dit, pour simplifier, qu'il était l'Égo, mais aujourd'hui, afin de monter d'un cran au plan didactique, nous affirmerons qu'il est la base, le fondement de l'Égo. Il est cet « Inique » (ou l’Impie) dont nous parle l'apôtre Paul dans les Saintes Écritures, le « Fils de perdition », l'antithèse, l'envers de la médaille, l'opposé du « Fils de l'homme », en un mot : l'Antéchrist.

Dans l'Apocalypse de Saint-Jean, on parle de la « Bête à sept têtes et dix cornes » (Apoc. XIII, 1-8). Ces sept têtes représentent les sept péchés capitaux : la colère, la convoitise, l'envie, la luxure, l'orgueil, la paresse et la gourmandise, avec tous leurs dérivés. Les dix cornes, quant à elles, se réfèrent à la « Roue du Samsara », qui correspond à la Roue de Fortune (l'arcane X) du Tarot, qui tourne sans cesse. (les réincarnations)

De cette Bête, on dit encore qu'elle avait reçu une « blessure mortelle » à l'une de ses sept têtes, blessure infligée par une épée, mais que cette plaie fut guérie et que la terre entière fut émerveillée du pouvoir de la Bête qui « blessée à mort, avait repris vie » (Apoc. XIII, 14)... Il faut comprendre par là que l'on peut en finir avec les éléments qui constituent l'Égo et cependant « ressusciter » en l'Antéchrist, en la Bête, en le monstre aux sept têtes. Quand on a totalement annihilé les démons de la colère, par exemple, c'est comme si l'on avait blessé à mort l'une des sept têtes de la Bête, mais ensuite ce défaut se renforce dans cette « tête » et « la Bête reprend vie ». De même, lorsque l'on a éliminé la convoitise dans les quarante-neuf régions du subconscient, lorsque l'on a annihilé les éléments inhumains de la convoitise, celle ci revit avec plus de force dans cette « tête » de la Bête que nous croyions avoir anéantie, et ainsi de suite. Quand un homme est parvenu à mourir totalement en lui-même, il reste la Bête. C'est pour cela, mes chers amis, que l'on a dit qu'avant que vienne le Christ vient l'Antéchrist ; avant que le Christ ressuscite dans un homme, se manifeste l'Antéchrist, la Bête qui doit mourir...

L'Apocalypse dit bien que celui qui vit par l'épée mourra par l'épée ; que celui qui met les autres en captivité sera mis aussi en captivité ; que les saints doivent faire preuve de patience... On veut dire par là que si nous voulons éliminer l'Antéchrist en nous, il faudra faire preuve d'une infinie patience ; oui, cela requiert patience et travail...

Indéniablement, l'Antéchrist accomplit des « miracles » et des « prodiges trompeurs » : il a inventé, par exemple, les fusées téléguidées, les avions supersoniques, les bombes atomiques (c'est ainsi qu'il fait « pleuvoir le feu du ciel sur la Terre » - Apoc. XIII, 13), etc. Il est sceptique par nature et par instinct, et terriblement matérialiste. Quand a-t-on entendu dire qu'Ahriman était mystique ? Il ne l'est pas et ne le sera jamais ! C'est pourquoi les Touraniens, voulant dominer le monde, ont instauré le culte d'Ahriman, c'est-à-dire, le culte de l'Antéchrist.

Il y a, de toute éternité, deux sciences : la première, c'est la Science pure, que seuls les « Parfaits » connaissent ; l'autre, c'est celle de la Bête, celle de l'Antéchrist. Horriblement sceptique et matérialiste, la science de la Bête n'accepte rien qui « ressemble à un Dieu ou à un Être qui reçoit un culte » (2e Épître aux Thessal. II, 4) ; elle est épouvantablement grossière. Si vous jetez un coup d’œil sur le monde actuel, vous verrez la science de l'Antéchrist partout...

Il a été dit par les plus grands prophètes de l'antiquité qu'un jour viendrait la « grande apostasie » et que l'on ne reconnaîtrait rien qui ressemble à un Dieu ou à un Être que l'on adore : ce jour est arrivé et nous y sommes ! C'est après cette grande apostasie, dans laquelle nous nous trouvons présentement, qui ne cesse d'augmenter et qui augmentera encore plus, que viendra le cataclysme final. Ainsi les grands prophètes l'ont-ils proclamé.

Pour ne pas suivre la Bête, il nous faut une compréhension adéquate de cette question. Si seulement la Bête était extérieure à nous, comme beaucoup le supposent, le problème ne serait pas si grave. Hélas ! ce qui est tragique c'est que chacun de nous a la Bête en lui, au fond de son psychisme, et elle possède une force terrible. Observez vous vous-mêmes et vous la découvrirez...

Si vous êtes sincères avec vous-mêmes et que vous savez méditer, concentrez-vous sur votre monde intérieur, en essayant de vous auto-explorer en profondeur, et vous pourrez constater par vous-mêmes la présence de deux aspects, clairement définis : l'un, celui du mystique sincère qui veut vraiment se connaître lui-même, qui désire ardemment s'auto-réaliser ; mais vous avez sans doute aperçu aussi un autre aspect de vous-mêmes, vous savez qu'il existe en vous : celui de la Bête, qui rejette toutes ces choses, qui s'oppose à vos aspirations, qui, par moments, résiste farouchement à vos aspirations spirituelles. Et elle va même jusqu'à rire de telles aspirations...

De sorte qu'il y a une lutte, avons-nous dit, entre deux parties de la psyché : celle qui aspire à la Vérité et qui est l'Essence pure, et celle d'Ahriman, celle de la Bête, qui se moque de ces choses-là, qui refuse de les accepter, qui est grossièrement matérialiste. Si vous êtes sincères avec vous-mêmes et que vous vous auto explorez vraiment, vous pourrez vous rendre à l'évidence de la réalité de ce que je suis en train de vous expliquer. La Bête, Ahriman, l'Antéchrist en vous n'est pas intéressé par les questions spirituelles ; la seule chose qui l'intéresse, c'est la matière physique, dense, grossière. Incidemment, l'athéisme marxiste-léniniste, le matérialisme dialectique a son fondement en Ahriman...

Je vous le répète : il faut que vous soyez sincères avec vous-mêmes : en vous il y a une partie qui est foi et qui vous fait ressentir dans votre psychisme une aspiration spirituelle profonde, et il y a une autre partie que vous-mêmes n'aimez pas, mais qui existe, que vous l'aimiez ou non, et c'est le scepticisme. C'est l'antithèse de ce que vous voulez, et le plus grave c'est que vous êtes aussi cette antithèse. Et cette antithèse c'est donc l'Antéchrist, c'est Ahriman.

Ainsi, vous savez que la lubricité, que la luxure est une chose répugnante ; mais il y a dans votre psychisme quelque chose qui se moque de votre désir de chasteté, qui même gagne quelquefois la partie : le gagnant c'est Ahriman, la Bête de l'Apocalypse. Vous savez que la colère est exécrable, car à cause de la colère nous perdons notamment notre clairvoyance, nous la détruisons. Vous prenez donc la résolution de ne plus vous mettre en colère, mais vous tonnez et lancez des éclairs à tout moment ; il est indéniable que certains « moi » sont en cause, naturellement, et vous pouvez même réussir à les contrôler jusqu'à un certain point, mais il y a quelque chose tout au fond de vous, derrière ces « moi », qui se rit de vos bonnes intentions. Un homme pourrait avoir annihilé la colère et cependant, à n'importe quel moment, il pourrait la ressentir de nouveau, même s'il croit en avoir fini avec elle, car n'importe quelle tête de la Bête, bien qu'on l'ait tranchée par l'épée, peut se guérir, se régénérer : vous voyez donc tout le pouvoir de la Bête ! C'est pourquoi, est-il écrit, tous se prosternent devant la Bête et l'adorent (cf. Apoc. XIII, 4-8) : c'est l'Antéchrist !

Ceux qui supposent que l'Antéchrist est né quelque part en Asie et qu'il viendra en Occident, qu'il arrivera en telle ou telle année, accomplissant merveilles et prodiges, ceux-là sont totalement dans l'erreur. L'Antéchrist, chacun le porte en lui. L'Antéchrist, c'est la Bête, c'est Ahriman, c'est, pour ainsi dire, le revers de la médaille de l'Homme causal, et il est formé de toutes ces causes ancestrales, de tout cet atavisme criminel que, depuis les temps les plus reculés, nous avons forgé d'existence en existence ; c'est l'aspect négatif de l'Homme causal.

Si nous sommes sincères, donc, si nous sommes honnêtes avec nous-mêmes, si nous avons le courage de nous auto explorer soigneusement jusqu'au bout, nous découvrirons que l'Impie, dont nous parle Saint-Paul dans ses Épîtres, c'est en réalité chacun de nous.

Tout ce qui porte le nom de Dieu ou reçoit un culte » est un motif de raillerie pour l'Impie. Observez-vous attentivement : vous avez des élans de mysticisme, de prière, de dévotion – ce sont, bien sûr, des moments délicieux -, mais à l'heure où vous vous y attendez le moins surgit l'Impie qui tourne toutes ces choses en dérision. Lorsque vous l'apercevez, c'est déjà trop tard, il s'est déjà moqué de vos nobles aspirations. Ainsi donc, chacun porte l'Impie à l'intérieur de lui, et il est très fort, très puissant : il fait des « miracles et des prodiges étonnants », c'est lui qui a inventé toute cette fausse science de notre monde moderne. Tous ces soi disant savants des laboratoires de chimie, de physique, de mécanique, de biologie, qui ne voient pas plus loin que le bout de leur nez et qui disent : « Ces choses-là n'existent pas, ça n'a pas été démontré !... Ces histoires bibliques, ce ne sont que des légendes forgées par les gens ignorants d'autrefois... », etc., ces pseudo-savants, donc, débitent leurs âneries avec un aplomb déconcertant, avec un orgueil et un cynisme stupéfiants. Voilà la science de l'Impie, de l'Antéchrist !

On parle aussi, dans l'Apocalypse, d'une autre Bête, celle-là « portant deux cornes comme un agneau, mais parlant comme un dragon » (XIII, 11) : il s'agit de l'Égo, du Moi, à qui l'on a donné d'accomplir toutes sortes « d’œuvres de puissance, de signes et de prodiges mensongers » (Paul, 2Th. II, 9) afin de fourvoyer l'humanité. Cette autre Bête, qui est dotée d'un grand pouvoir, est « au service de la première Bête », de l'Impie, et « elle en établit partout l'empire, amenant tous les habitants de la terre à adorer cette première Bête » (XIII, 12).

Voilà donc les deux Bêtes de l'Apocalypse de Saint-Jean. Plusieurs réussissent, au prix de suprêmes efforts, à détruire la seconde Bête, l'Égo ; ils se soumettent aux ordalies de l'Initiation et ils y parviennent, mais très rares sont ceux qui réussissent à anéantir l'Impie, l'Antéchrist.

Il n'y a personne comme la Bête ! », proclame l'humanité, et celle-ci se met à plat ventre devant la Bête qui a inventé les merveilleux ordinateurs, les avions supersoniques, les fusées qui traversent l'espace à grande vitesse, qui a créé les sérums, les vaccins, qui a effectué des transplantations cardiaques, qui a fabriqué des armes nucléaires, qui se manifeste à travers l'étincelant intellectualisme, à travers les grandes décisions des leaders politiques, etc.

Détruire l'Impie ? Qui le pourra ? « Qui peut lutter contre lui ? » (Apoc. XIII, 4). Qui sera assez fort pour le détruire à l'intérieur de lui-même ? Quelques-uns ont réussi, oui, mais après plusieurs d'entre eux sont retombés... Qui pourra abattre la force de cette Bête qui peut « mourir et reprendre vie » ? Seul le « Fils de l'Homme » qui, lorsqu'il vient au monde, est toujours soumis à l'ignominie, exposé à toutes sortes de vexations. Mais qui le soumet aux vexations et à l'ignominie ? La Bête, bien sûr ! Lorsqu'Il vient en ce monde, il doit, en quelque sorte, entrer dans la Bête, et la Bête se moque de lui et l'expose à l'ignominie : la Bête est sa geôle, sa prison ! Lui est courageux, la Bête est lâche ; lui est chaste, la Bête ne l'est pas... Il est donc soumis à l'ignominie et il souffre l'indicible, mais lorsque la Bête meurt, lorsqu'elle est finalement précipitée dans le « lac de feu et de soufre ardent », ce qui représente la deuxième mort, le « Fils de l'homme » ressuscite d'entre les morts et accède à la Vie.

Vous connaissez ces représentations de la Divine Figure, soit la tête couronnée d'épines du Fils de l'Homme. Ces représentations ne sont pas l'apanage du Christianisme ; on en a retrouvé à divers endroits du globe, datant de l'Âge de bronze. Le visage du Fils de l'Homme est ruisselant du sang des vexations et humiliations qu'il doit subir ; introduit dans la Bête, le Fils de l'Homme devra souffrir jusqu'à ce que la Bête meure...

Il est écrit, donc, qu'avant la venue du Christ vient l'Antéchrist, l'Adversaire, et j'ajouterai qu'avant que vienne l'Âge d'or, l'Antéchrist sera devenu tout-puissant sur la face de la Terre (son pouvoir prospérera partout, affirme le prophète Daniel). La science matérialiste de l'Antéchrist entrera en chacun et tous se prosterneront devant la Bête. Ainsi est-il écrit.

Le « Faux Prophète » (la seconde Bête) qui accomplit des prodiges au service de la Bête et qui amène la terre entière à l'adorer, c'est le Moi, l'Égo, et la Grande Prostituée (l'humanité) chevauche cette Bête portant sept têtes et dix cornes. Cette Bête qui porte la Grande Prostituée, le Serpent tentateur de l'Éden...

Ainsi, nous devons comprendre ce que représente la Bête, qui a un pouvoir prodigieux. Lorsque nous comprendrons ce qu'est la Bête, nous nous efforcerons d'engendrer à l'intérieur de nous une création nouvelle... Comme le dit à juste titre Paul de Tarse : « l'important, c'est d'accomplir une nouvelle création » (Ép. aux Galates VI, 15). En quoi consiste cette nouvelle création ? En la fabrication des Corps existentiels supérieurs de l'Être. Bref, si l'on n'accomplit pas une nouvelle création, si l'on ne devient pas une nouvelle créature, on ne fait rien.

Dans les antiques Mystères de l'Égypte, lorsque l'Initié était sur le point de recevoir sa première initiation, il entrait dans un tombeau, dans un noir sépulcre, et y demeurait allongé trois jours et trois nuits, comme mort ; sortant de son corps physique, il se retrouvait alors face à face avec sa Mère divine (Isis), laquelle portait dans sa main droite un livre, le Livre de la Sagesse, qui permet de s'orienter pour pouvoir réaliser le Grand-Œuvre. Qu'est donc ce Livre de la Sagesse ? C'est l'Apocalypse. Et qui peut le comprendre ? Celui qui travaille dans le Grand-Œuvre.

Une fois les trois jours passés, l'Initié ressuscitait d'entre les morts, il reprenait symboliquement vie. Ce n'était pas encore la « grande résurrection », plutôt une petite résurrection, car dans chaque initiation quelque chose meurt et quelque chose ressuscite en nous. Ainsi, sur ce chemin nous mourons et ressuscitons peu à peu. Ces trois jours sont les trois purifications par lesquelles nous devons passer : trois purifications par le feu et par le fer. La grande résurrection n'est possible qu'après la grande mort. Lorsque nous passons par la grande résurrection - lorsque nous ressuscitons totalement - Ahriman est bien mort, il ne reste rien de l'Antéchrist, de la Bête, ni du Faux Prophète ; ils ont péri dans le « lac de feu et de soufre ardent », qui est la deuxième mort. Alors se lève le « Fils de l'Homme », il ressuscite en le Père et le Père ressuscite en lui, car le Fils et le Père sont un.

Ainsi donc, tout est à l'intérieur de nous ; et c'est à l'intérieur de nous que nous devons travailler. Tels que nous sommes actuellement, nous sommes un échec ; il faut que l'Égo meure en nous, et lorsque nous avons réussi à éliminer l'Égo, il faut encore que meure la Bête, Ahriman, le monstre « aux sept têtes et aux dix cornes », le revers de l'Homme causal. Ainsi seulement, chers amis, sera-t-il possible de ressusciter ultérieurement. Auparavant, nous devons nous contenter de petites morts et de petites résurrections : la Résurrection finale est impossible avant la mort de la Bête...

Toutes les écoles ésotériques affirment que l'Initié séjourne trois jours dans un tombeau, puis qu'il en ressort transformé. Certaines écoles prennent cela littéralement, elles croient qu'il s'agit vraiment de trois jours, que l'Initié est alors couché dans un cercueil et qu'il se lève ensuite, « devenu un Dieu ». Elles ne comprennent pas la portée symbolique de ces choses, elles ne veulent pas comprendre que ces trois jours représentent les trois purifications par le fer et par le feu - il faut toute une vie de sacrifices pour y arriver. Zoroastre a commencé très jeune et il était un vieillard quand il y est enfin parvenu. Certains commencent dans l'âge mûr ou même vieux : il est évident qu'ils n'arriveront pas au terme en une seule existence, mais ils peuvent faire beaucoup de chemin et, dans une ou plusieurs existences ultérieures, ils pourront parachever le Grand-Œuvre. Rappelons nous, toutefois, qu'il est impossible de parvenir à la Résurrection suprême sans la mort de l'Antéchrist en nous.

Samaël Aun Weor (1917-1977)


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Note (Undercover) :

Les entités lucifériennes refusent l'incarnation. L'Ancien Testament, dans le livre de Job, ne met pas en scène un Satan conforme à l'image convenue qu'en ont donné un catholicisme et surtout un islam exotériques. L'Adversaire (c'est le sens du mot hébreu "Shatan") est lui aussi une pièce maniée par Dieu sur l'échiquier cosmique. Goethe est plus explicite dans son Second Faust, où Méphistophélès déclare que son rôle est d'aiguillonner l'homme, qui sans cela aurait tendance à s'endormir dans une quiétude paresseuse. Mais ces deux personnages littéraires recouvrent des entités spirituelles bien distinctes. Semblables à Iblis dans le Coran, les entités lucifériennes veulent empêcher l'homme en gestation de descendre dans l'incarnation, ce qui est pourtant nécessaire à son évolution correcte : ce n'est que dans un corps physique que l'homme peut développer l'autonomie spirituelle.

Quant à lui, Ahriman veut bloquer l'évolution vers l'Esprit. Les entités ahrimaniennes (nom tiré de la religion zoroastrienne) veulent, à l'inverse des lucifériennes, pousser l'homme à aller trop loin dans le sens de la matérialisation et de la perte du sens spirituel. Elles sont et seront de plus en plus actives en ce début du troisième millénaire, aidées par des cercles occultes extrêmement puissants (les mêmes qui ont déclenché les deux guerres mondiales et détruit l'Europe du centre). La technologie folle, qui de plus en plus emprisonne les hommes dans ses filets, est le résultat bien visible de cette activité. L'investigation spirituelle par les moyens de la démarche anthroposophique prévoit clairement qu'Ahriman va s'incarner dans un corps humain en ce siècle.




samedi, janvier 03, 2026

L’acacia méconnu …, si, si !


Article du blog de la GLIF

Fresque égyptienne représentant un acacia.



Notre Très Cher Frère Gérard Lefèvre ( Grande Loge Indépendante de France) a écrit ...

Que fait l’être humain quand il se passionne pour l’étude et la recherche de la connaissance ? Quel instinct profond le tire vers le haut ou le bas ? Voici deux aspects d’une question qui semble anodine, mais qui cache en réalité un fait d’une importance pour « l’acacia m’est connu ou méconnu ».

« Connaître » n’est pas « savoir ». Savoir c’est apprendre de l’autre. « Connaître » c’est apprendre de soi, dans le rapport avec l’autre.

René Guénon disait de lui qu’il était arbre de dualité, arbre de mort par sa partie enterrée, et arbre de vie par sa partie aérienne, là encore un trait d’union entre le zénith et le nadir, entre l’ombre et la lumière.

Cette connaissance se transmet le plus généralement de façon orale, visuelle, écrite ou manuelle ; on est dans l’apprentissage, nous apprenons des autres et de notre environnement. Pour Albert Einstein, « la principale source de connaissance est l’expérience »

1. Acacia ou Érica ?

Dans tous les Mystères antiques, alors que la plante sacrée était un symbole de l’initiation, l’initiation elle-même était le symbole de la résurrection à une vie future et de l’immortalité de l’âme. Dans cette optique, la Franc-maçonnerie aurait-elle substitué l’acacia à l’Érica...

Les Égyptiens avaient, en effet, choisi l’érica, comme plante sacrée. Dans les mystères d’Osiris, une légende raconte qu’Isis, à la recherche du corps de son mari assassiné, l’avait découvert enterré au front d’une colline, près de laquelle une érica (la bruyère), grandissait ; après la récupération du corps et la résurrection du dieu, lorsqu’elle a établi les Mystères pour commémorer sa perte et sa guérison, elle aurait adopté l’érica, comme plante sacrée, en souvenir de l’endroit où les restes mutilés d’Osiris étaient cachés.

Chez les Égyptiens de l’Antiquité, l’acacia est présent dans l’iconographie funéraire ; l’acacia, ished, qui signifie « ce qui donne la félicité », était considéré comme un arbre sacré sur les feuilles duquel Thot et la déesse de l’écriture Seshat étaient réputés transcrire les noms du Pharaon pour lui souhaiter prospérité et longue vie ; son nom hiéroglyphique est shen (Le Chen est un anneau qui représente le concept d’éternité, sans commencement ni fin). Dans le sarcophage de granit d’Aménophis II, on découvrit sur le corps du défunt une branche d’acacia.

Les Égyptiens l’utilisaient pour fabriquer des secrétaires à papyrus, des malles et des coffres à momies. Le papyrus du Livre des Morts d’Ani, découvert à Thèbes en 1887 par Wallis Budge, contient hymne et litanie à Osiris. La section 5 de la litanie comporte une invocation toute spéciale : « Hommage à toi, ô seigneur de l’Acacia ». Cela permet-il de suggérer que le Hiram de la légende maçonnique serait un avatar symbolique d’Osiris ...

2. L’acacia, arbre symbolique de l’Égypte antique.

Dans l'esprit de l'ancienne Égypte, un bateau n'était pas seulement un objet physique. C'était également une image miroir de la barge de la conscience sur laquelle l'âme flottait à travers la vie. Vu sous cet angle, les bateaux et les cercueils ont quelque chose en commun, et de nombreuses cultures ont mis au point des sépultures figurant des bateaux ou des navires.

Les cinq bateaux découverts près de la pyramide de Khéops (vers 2590 avant J.-C.) étaient faits d'acacia et de cèdre.

Plus important encore, la barge sacrée originale d'Osiris au temple de Thèbes était en acacia.

Cet ancien dieu de la nature "mourait" chaque année lorsque les plantes se flétrissaient, pour ensuite "renaître" au printemps. En surmontant la mort et en atteignant la vie éternelle, Osiris a personnifié la promesse de rédemption dans l'au-delà.

Le but spirituel des anciens Égyptiens était de transcender les limites de la personnalité et de fusionner avec Osiris.

L'acacia était le gardien de cette promesse, car il protégeait la momie d'Osiris pendant que son âme embrassait l'univers. Les inscriptions l'appellent "le solitaire dans l'acacia", et les images inscrites montrent le dieu comme une momie abritée par l'arbre.

Ainsi l’Acacia est un symbole de vie et d’immortalité. Par extension il représente également la renaissance qui suit la mort.

En Égypte, on trouve cet arbre qui n’est pas unique, mais qui était sacré dans l’antiquité. L’Égypte s’est construite sur une civilisation incroyablement ancienne.

Ses chroniques retracent son histoire, sans interruption, depuis la fonte des grands glaciers, il y a 12 000 ans, jusqu’aux derniers pharaons d’origine grecque, les Ptolémée, parmi lesquels la célèbre Cléopâtre.

La société égyptienne possédait une élite d’êtres intériorisés, très spirituels, avec un système complexe de croyances et une représentation de la réalité supérieure à la nôtre, plus efficace, que la science matérialiste qualifierait de magique.

La spiritualité jouait un rôle dominant dans la vie des élites égyptiennes, comme on le voit sur les fresques murales ou sur les fragments de papyrus qui nous sont parvenus. Ces images montrent souvent l’arbre de vie. Certains chercheurs ont voulu y reconnaître l’Acacia nilotica. Cette plante hallucinogène pousse en abondance le long du Nil : ses pouvoirs psychiques ont été glorifiés par les prêtres égyptiens.

L’acacia du Nil est un must de la mythologie égyptienne. Sous sa ramure sont nés les premiers dieux de l’Égypte. Osiris aussi est né sous cet arbre. La légende veut que le dieu Osiris habite l’esprit de tous les acacias.

Les anciens Égyptiens utilisaient l’acacia du Nil pour obtenir l’illumination et parler aux dieux. Leur guide spirituel n’était pas Hathor ni Isis, mais Osiris. Il est ici dans sa fonction de psychopompe (En mythologie, un dieu psychopompe (en grec ancien : ψυχοπομπός / psukhopompós, signifiant littéralement « guide des âmes ») est un conducteur des âmes des morts (comme un guide ou un passeur), le dieu des enfers et de la renaissance.

Osiris et sa parèdre qui est assis à côté d’Isis président à l’éveil, qui est la vraie renaissance, celle de l’esprit, plus importante que la naissance de la chair.

L’Acacia nilotica contient un principe actif alcaloïde, le Dimethyltryptamine, ou DMT. Cette molécule bien connue des pêcheurs de rêves donne paraît-il des expériences spirituelles intenses. C’est l’alcaloïde de l’ayahuasca, utilisé dans des rituels chamaniques en Amazonie et ailleurs.

3. Un point de vue inattendu.

Je voulais juste souligner que l’acacia sacré des anciens Égyptiens est très présent dans la Genèse. Les prêtres semblaient apprécier son extase. Du coup, l’affaire de Moïse sur le mont Sinaï prend un relief accru.

Le professeur israélien, Ben Shannon, pense que Moïse était complètement défoncé sur le mont Sinaï quand Yahvé lui a donné les Tables de la Loi. Le prof Shannon n’est sans doute pas très loin de la vérité. Toutes les civilisations anciennes n’ont eu qu’une seule préoccupation, l’éveil. La claire lumière intérieure qui est dit-on le séjour des dieux.

Dans la Bible, le buisson ardent devant Moïse était un Acacia nilotica. Ce qui n’est pas étonnant car on trouve encore cet acacia dans la vallée du Jourdain et le désert du Sinaï, avec trois sous-espèces différentes, contenant toutes du DMT.

Pour le judaïsme primitif, l’Acacia est sacré. Il a été utilisé comme un matériau de construction dans tous les temples et de tous temps. L’arche de l’alliance était faite d’Acacia nilotica recouvert de plaques d’or massif.

Comme toutes nos religions actuelles, le judaïsme a été influencé par le DMT et sa connexion au monde des esprits. A la Mecque, avant l’Islam, la déesse Al-Lat ou Allāt était aussi identifiée à l’Acacia nilotica. Sa religion était tout à fait conforme aux croyances égyptiennes, celtes et hébraïques.

L’Acacia est l’analogue de l’aubépine, de la Croix égyptienne et chrétienne, de la lettre hébraïque Vav, qui veut dire « lien ». C’est le symbole du lien qui unit le Visible à l’Invisible, cette vie à la suivante ; c’est le gage de l’immortalité.

René Guénon fait remarquer que beaucoup de plantes symboliques sont des espèces épineuses comme la rose, le chardon, l’acanthe. Pour lui, les épines comme les pointes ou cornes évoquent l’idée d’une élévation et peuvent, dans certains cas, être prises pour figurer des rayons lumineux. À noter en ce sens qu’Al Uzza veut dire acacia, « épine d’Égypte » et que c’est un symbole solaire.

Comme arbre, l'acacia exprime la symbolique de tous les arbres : la verticalité de l'homme et l'union du ciel et de la terre. Arbre d'une vigoureuse vitalité, l'acacia affirme aussi la puissance expansive de la Vie : les Anciens en ont fait un symbole phallique, manifestant l'énergie d'un dieu créateur. C'est ainsi que les chercheurs expliquent la présence de graines d'acacia dans les chambres funéraires des pharaons.

Le bois d'acacia, très riche en tanins, dur, hydrophobe, imputrescible, résiste aux parasites et aux rongeurs. Dans l'antiquité, les Égyptiens l'utilisaient pour fabriquer des secrétaires à papyrus, des malles et des coffres à momies. L'acacia est lié, à la fois, à la vie et à la mort et, très tôt, on lui a associé des idées de transformation, de métamorphose et d'immortalité. Sur le plan symbolique, on voit apparaître, ici, le sens duel de l'acacia.

A la fin du XIXe siècle, divers auteurs ont affirmé que l'acacia était un arbre sacré. Jules Boucher cite Tiele qui, dans son « Histoire comparée des anciennes religions de l’Égypte et des Peuples sémitiques », indique que des prêtres de l'Égypte ancienne, dans certaines processions, portaient une arche sainte d'où sortait un acacia et sur les flancs de laquelle on pouvait lire : « Osiris s'élance ». Ragon, à propos de l'acacia, écrit qu'il était révéré chez les Arabes anciens, et que, parfois même, il était objet de culte et idolâtré.

L'acacia est effectivement un arbre sacré. Les preuves résultent d'un fait significatif ou s'expriment, en négatif, à partir d'un raisonnement par élimination. Elles font penser à ces empreintes de pied, laissées dans l'argile par des Australopithèques (Primate fossile de la famille des hominidés, connu par des ossements d'Afrique australe et orientale, découverts à partir de 1924), il y a plusieurs millions d'années, que les chercheurs continuent d'interroger et de commenter.

L’acacia évoque aussi le cycle annuel de l’astre solaire, salué par sa floraison en boules jaune d’or, ainsi que le cycle jour-nuit par les feuilles de certaines espèces qui se referment le soir et s’ouvrent au lever du soleil. Ainsi, le drame d’Osiris peut être envisagé comme rite solaire par son cycle de mort-renaissance se référant à la marche apparente du soleil.

Par son essence même, depuis des milliers d’années, l’acacia est promesse d’immortalité, à travers laquelle se relient les pharaons dans l’espoir d’une renaissance attendue.

Dur et léger, le bois d’acacia est qualifié par la Septante (traduction grecque de la Torah) d’imputrescible. Aussi est-il utilisé dans les constructions portuaires fluviales et maritimes, ou pour servir de pieux enfoncés en mer afin d’élever les moules de bouchots, ou encore de piquets de clôture et de vigne.

C'est un excellent combustible et sa belle couleur foncée et ambre en ont fait une espèce recherchée en charpente et ébénisterie. Il est, en quelque sorte, l'acajou du désert. La Bible l’appelle bois de shittim et ne le cite pratiquement que dans le livre de l’Exode, en vingt-six occurrences.

Exode 25, 10 : « Ils feront une arche de bois d'acacia, sa longueur sera de deux coudées et demie, sa largeur d'une coudée et demie, et sa hauteur d'une coudée et demie. »

Outre le fait qu’on le rencontre abondamment dans la péninsule du Sinaï, c'est sans doute pour des raisons techniques qu’il a été choisi comme matériau du premier Tabernacle destiné à abriter la présence active de Yahvé au milieu de son peuple pendant la traversée du désert.

Il s’agissait d’une Tente spécialement dédiée au culte où reposait l’Arche qui conservait les trois symboles de la libération d’Égypte : le bâton d’Aaron (qui avait fleuri), l’urne (en or) de la manne et les tables de la Loi. Tout y était en acacia : l’Arche d’Alliance, mais également la table des pains de proposition, les barres de transport, les cadres verticaux, les traverses et les piliers, l’autel des holocaustes plaqué d’airain, et celui des parfums.

Aujourd’hui on a un peu perdu de vue les vertus hallucinogènes de l’acacia. Pourtant son culte a survécu, mais de façon purement symbolique, rassurez-vous ! On imagine mal les vénérables tabliers de cuir se rouler des pétards d’acacia du Nil. Quoique ...


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BONUS

DMT : la molécule psychédélique qui fascine les scientifiques et les psychonautes


Le puissant composé DMT, longtemps associé à des expériences hallucinantes et à des voyages spirituels, continue d’intriguer les chercheurs et les aventuriers. Au fur et à mesure que la recherche sur les psychédéliques progresse, le DMT apparaît comme une substance unique aux implications profondes et à la valeur thérapeutique potentielle.

Qu’est-ce que le DMT ?

Connu officiellement sous le nom de N,N-diméthyltryptamine, le DMT est un psychédélique puissant capable de produire des expériences intenses et de courte durée qui peuvent modifier radicalement la perception. Contrairement à d’autres psychédéliques bien connus comme le LSD ou la psilocybine, dont les effets durent plus longtemps, l’expérience du DMT atteint souvent son apogée et se termine en quelques minutes. Cette brièveté en fait un sujet d’étude scientifique intriguant, offrant un aperçu condensé des états de conscience altérés.

Historiquement, la DMT a été utilisée dans les cérémonies traditionnelles amazoniennes comme ingrédient clé de l’ayahuasca, un breuvage psychoactif ayant une profonde signification culturelle et spirituelle. Les scientifiques modernes ont isolé et étudié le DMT seul, révélant un profil complexe d’effets et d’applications potentielles. Loin d’être un psychédélique typique, le DMT a été décrit comme une « porte d’entrée » vers des réalités alternatives, les utilisateurs rapportant fréquemment des rencontres avec des entités et des scènes qui défient l’entendement conventionnel.

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